“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

  • Et si vous vous abonniez ?

    Au quotidien, où que vous soyez, consultez le journal complet en ligne, dès 6h du matin.

    Abonnez-vous

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Monaco III n’y était pas

Mis à jour le 07/12/2015 à 09:46 Publié le 07/12/2015 à 09:45
les Monégasques (à droite) méconnaissables face à la lanterne rouge.

les Monégasques (à droite) méconnaissables face à la lanterne rouge. Jean-François Ottonello

Monaco-Matin, source d'infos de qualité

Monaco III n’y était pas

Sur le papier, il n’y avait pas photo, entre l’ASM, deuxième de la poule et meilleure défense, et l’Olympique Rovenain, lanterne rouge avec la bagatelle de 19 buts encaissés en 6 matchs et une seule victoire au compteur.

Ce sont pourtant bien les Rovenains qui se montraient les plus dangereux. La révolte monégasque passait par un premier but sur coup franc, ayant eu le mérite de réveiller l’orgueil de l’OR et de leur permettre d’égaliser rapidement. C’est bien le Rove qui se procurait les meilleures occasions dans cette première période et aurait pu aggraver la marque sur un but refusé pour un hors-jeu contestable.

A la reprise, ce sont à nouveau les visiteurs, mieux en place, qui contrariaient les ambitions asémistes, sans parvenir à concrétiser. L’ASM, moins en vue qu’à son habitude, ne trouvait pas de solution pour inquiéter ses adversaires, et le score de parité devait en rester là.

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.