“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Monaco, grand d'Europe

Mis à jour le 16/06/2016 à 05:04 Publié le 16/06/2016 à 05:04
Les équipes monégasques et italiennes prennent la pause à l'issue de la finale.

Les équipes monégasques et italiennes prennent la pause à l'issue de la finale. PdT

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Monaco, grand d'Europe

Pour une première édition, ce tournoi international de football Corporate est incontestablement une grande réussite tant au niveau du jeu proposé et de la qualité des équipes invitées qu'en matière d'organisation et de convivialité.

Pour une première édition, ce tournoi international de football Corporate est incontestablement une grande réussite tant au niveau du jeu proposé et de la qualité des équipes invitées qu'en matière d'organisation et de convivialité. Le comité directeur du président Christian Michelis, son staff et l'ensemble des bénévoles peuvent être fiers de cette compétition qui, à la demande générale, pourrait devenir une des épreuves majeures dans le calendrier international du football d'entreprise.

Il est vrai que les rencontres proposées avaient de quoi tenir en haleine les nombreux spectateurs présents qui ont pu apprécier le spectacle offert par des équipes de haut niveau.

« Le football corporatif doit être un modèle de fair-play et procurer avant tout du plaisir aux joueurs », déclarait le sélectionneur de l'équipe de France corporative à l'issue du tournoi. En voyant l'ambiance festive et débridée de la soirée de clôture, on peut estimer que ses vœux ont été exaucés.

Suprématie monégasque

Côté terrain, après deux journées intensives de rencontres de poules et de matchs qualificatifs, la finale se déroulait dimanche sur le stade de Cap-d'Ail. Après la cérémonie protocolaire, place au jeu qui mettait aux prises l'équipe d'Italie, qui avait sorti les tricolores en demi-finales, et la sélection monégasque, championne d'Europe à deux reprises, qui avait à cœur de fêter son 10e anniversaire de la meilleure des manières.

Dès l'entame, les Monégasques se montraient entreprenants, bien organisés et beaucoup plus dangereux que les Italiens, regroupés en défense, accumulant les fautes et sauvant à plusieurs reprises les occasions des artilleurs de la Principauté qui faisaient une brillante démonstration de leur technique et de leur talent, en campant dans la moitié de terrain adverse. Le pressing monégasque ininterrompu ne portait pas pour autant ses fruits, les hommes de Julien Delépine pêchant dans la finition et gâchant les quelques opportunités de tirs.

Côté italien, pas un spaghetti à se mettre sous la dent, la squadra, plutôt rugueuse et souvent avertie, tentant de procéder en contre-attaque sans grande réussite puisque l'on n'a pu compter pas plus de deux ou trois incursions dans le camp monégasque en une demi-heure de jeu, avant la pause.

L'Italie à la peine

La seconde mi-temps ressemblait étrangement à la première avec une belle équipe de Monaco toujours dominatrice, monopolisant le ballon sans parvenir à trouver de solution, qui aurait pu parfois jouer plus simple pour gagner en efficacité.

Alors que l'on s'approchait à grands pas de la cruelle séance de tirs au but, les trois dernières minutes allaient offrir aux Monégasques une pluie d'occasions détournées in extremis par le portier transalpin qui retardait comme il pouvait l'échéance. La délivrance allait pourtant arriver pour les coéquipiers de Julien Carles qui, dans les dernières secondes, suite à une action confuse et un premier tir sur le poteau droit, voyaient leur patience et leur combativité récompensées par un but accordé grâce à la vigilance du juge de touche qui estimait que le gardien avait fait franchir au ballon sa ligne de but. Cette victoire monégasque amplement méritée sur la physionomie de la partie avait le tort de se dessiner sur une action litigieuse qui mettait les joueurs italiens dans une rage indescriptible et ternissait un peu la fin de rencontre, obligeant l'arbitre à dégainer quantité de cartons rouges pour calmer les ardeurs transalpines. Dommage… Cela ne devait pas gâcher pour autant la joie des joueurs de la Principauté, finalement félicités par une équipe italienne qui avait retrouvé ses esprits. La sélection monégasque pouvait savourer sa victoire, confirmant sur ses terres sa suprématie indiscutable.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.