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Monaco et la guerre de Troyes

Mis à jour le 19/05/2018 à 05:19 Publié le 19/05/2018 à 05:19
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Monaco et la guerre de Troyes

football ligue 1 (38e journée)Après deux victoires dans les arrêts de jeu contre Caen et Saint-Etienne, Monaco a repris la deuxième place à l'Olympique lyonnais et peut espérer y rester en cas de victoire dans l'Aube

29 juillet 2017 - 19 mai 2018. La saison officielle de l'AS Monaco s'achève ce soir, à Troyes. On est très loin de la folie de l'exercice précédent ponctué par un titre de champion de France au nez et à la barde du PSG.

Un an plus tard, Monaco ne joue plus dans la même catégorie que les Parisiens mais ils peuvent boucler un cinquième exercice de rang sur le podium, une première depuis la période dorée d'Arsène Wenger (1988-1993).

Le déplacement à Troyes revêt donc un intérêt sportif majeur. Leonardo Jardim a d'ailleurs insisté sur cette notion de victoire impérative, synonyme de deuxième place : « On veut surtout garder notre deuxième place. Troyes doit absolument gagner pour se sauver, ça sera une rencontre avec beaucoup d'enjeux, de l'engagement avec deux équipes ambitieuses. Un match nul suffit pour être en Ligue des champions ? On ne va pas changer notre approche pour autant. J'ai dit aux joueurs que le seul objectif est de gagner. »

Depuis la victoire de l'Atlético Madrid sur l'OM en finale de Ligue Europa, le troisième de Ligue 1 est directement qualifié pour les poules de la prochaine Ligue des champions. Une donnée qui change, un peu, la donne avant ce dernier déplacement.

Avec trois points d'avance sur le quatrième, Marseille, et une différence de buts favorable (+37 contre +32), Monaco possède un petit matelas. Il faudrait un incroyable concours de circonstances pour voir l'ASM se faire éjecter du podium (voir ci-contre).

Cela serait d'autant plus regrettable une semaine après la folle soirée du Louis-II où, en trois minutes, Monaco l'a emporté sur Saint-Etienne pendant que l'OL s'inclinait à Strasbourg. Trois minutes qui ont propulsé Monaco à la place de dauphin. Aborder la 38e journée en étant maître de son destin, les Monégasques en rêvaient secrètement. Après un mois d'avril catastrophique, c'est presque miraculeux. D'ailleurs, il a fallu un petit coup de pouce du destin pour l'emporter à Caen et à Saint-Etienne, à chaque fois dans les arrêts de jeu. Autrement dit, les Monégasques reviennent de trop loin pour tout perdre si proche du but.

Car même si la saison fut parfois compliquée, si le jeu n'a pas toujours été au rendez-vous, si le stade a souvent sonné creux, Monaco a gagné le droit de jouer son titre de vice-champion sur les 90 dernières minutes de la saison.

C'est à la fois excitant et stressant. Il y a un mois, on aurait sans doute été inquiet de voir l'ASM s'embarquer dans une dernière bataille rangée avec autant d'absents (Jovetic, Balde, Benaglio, Jorge) et des cadres encore diminués (Falcao notamment).

Mais depuis deux matches, Monaco est redevenue cette équipe compacte, un poil chanceuse, un brin solide et qui avance dans le même sens. Et dans cette dernière ligne droite, pour ce dernier coup de collier, Leonardo Jardim peut compter sur l'insouciance de sa classe biberon : Sylla, Serrano, Mboula, Pellegri.

Sur les deux derniers matches, ils ont énormément œuvré. À vrai dire, personne n'aurait imaginé en juillet que l'ASM jouerait une partie de son avenir à Troyes, lors de son ultime sortie. Quelque part, c'est bien comme ça. A condition que l'histoire se termine bien.

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