“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Les Niçois gardent le rythme Monaco s'incline sur la fin

Mis à jour le 15/10/2016 à 05:02 Publié le 15/10/2016 à 05:02
Les Niçois, bons leaders, peuvent laisser éclater leur joie au terme de cette victoire qui ne souffre d'aucune contestation. Les Lyonnais, pour leur part, enregistrent leur quatrième défaite de rang.

Les Niçois, bons leaders, peuvent laisser éclater leur joie au terme de cette victoire qui ne souffre d'aucune contestation. Les Lyonnais, pour leur part, enregistrent leur quatrième défaite de rang. AFP

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Les Niçois gardent le rythme Monaco s'incline sur la fin

football ligue 1 (9e journée) - hier soir contre lyonSans jamais forcer leur talent, les Azuréens qui confortent leur place de leader se sont logiquement imposés face à une formation lyonnaise bien ternehier soir à Toulouse

Après son exploit face au Paris Saint-Germain, Toulouse a renversé Monaco hier soir (3-1) en ouverture de la 9e journée de Ligue 1.

Pascal Dupraz va rester sur son petit nuage. Menés dès l'entame après un but de Valère Germain (3e) et jusqu'à la 65e minute, ses «sales gamins», comme il les avait baptisés après l'exploit face au Paris Saint-Germain (2-0), ont renversé la rencontre grâce à trois buts d'Oscar Trejo (65e) et de Martin Braithwaite (84e, 87e).

Monaco, toujours privé de Radamel Falcao, n'a pourtant pas traîné pour ramener les Toulousains à la réalité de leur statut. Après une première occasion manquée par Moutinho (2e), Valère Germain a ouvert le score dès la 3e minute, de la tête sur un coup-franc lointain de Gabriel Boschilia, et redoré le blason des attaquants monégasques qui ne sont pas les plus prolifiques devant le but cette saison.

La causerie de Dupraz

Leonardo Jardim pourra donc avoir des regrets. Car à quatre jours de leur déplacement en Ligue des Champions mardi au CSKA Moscou, les Monégasques, qui restaient sur la claque assénée à Metz (7-0) avant la trêve internationale, pourraient voir le PSG leur prendre leur deuxième place.

Visiblement, la causerie de Dupraz a dû faire son effet à la mi-temps sur des joueurs qui ne sont pas prêts de vouloir abandonner l'enthousiasme né de leur folle «remontada» de la saison dernière. Car après l'heure de jeu, l'inspiration est venue d'Oscar Trejo. Après un coup du sombrero, l'Argentin a repris de la tête une remise de la tête de Martin Braithwaite pour battre Subasic (65e) et remettre les Toulousains dans la rencontre.

Et l'attaquant et capitaine danois s'est ensuite chargé d'enfoncer les Monégasques de deux frappes croisées, servi par Somalia (84e) puis après une déviation de Jemerson (87e).

Nul doute que les Toulousains attendent avec impatience la venue de Lyon au Stadium dans deux semaines. Car les gros semblent leur réussir.

Comme ils le font régulièrement depuis le début de la saison, les Niçois qui sont bien entrés dans leur match ont rapidement ouvert le score. Dès la 5e minute, Baysse reprenait acrobatiquement un ballon remisé de la tête sur coup de pied arrêté et trompait le portier lyonnais impuissant.

La discorde enregistrée dans la semaine entre les hommes forts de l'O.L. (Bernard Lacombe et Gérard Houllier) semblait se traduire aussi sur le terrain. Les hommes du président Aulas qui avait sifflé la fin de la récréation paraissaient bien apathiques face à des Azuréens bien organisés.

Les protégés de Lucien Favre laissaient venir leurs adversaires qui manquaient singulièrement de rythme pour porter le danger. Balotelli qui aurait pu bénéficier d'un penalty dès le début de match se heurtait par trois fois au mur lyonnais sur autant de coups francs, dont deux étaient bien placés.

A la demi-heure d'un jeu sans allant, Baysse qui avait ouvert le score était bousculé par-derrière. L'arbitre sortait aussitôt un « rouge » bien sévère à l'encontre de Fékir (le premier de sa carrière).

Peu en vue jusque-là, les partenaires de Gonalons s'enlisaient un peu plus. Pour preuve, au cours des 45 premières minutes, Cardinale le portier niçois n'a jamais été réellement inquiété.

Les Lyonnais bien timorés durant tout le premier acte se faisaient quelque peu violence dès leur retour sur la pelouse. Tolisso, bien lancé dans le trou n'était pas loin de tromper le portier niçois sur un tir croisé.

Nice avait, malgré tout, le pied sur la balle et les joueurs du Rhône n'étaient pas loin de boire la tasse, d'abord sur un tir enroulé de Balotelli puis une frappe de Cyprien. Le break était logiquement réalisé pour l'OGCN par l'intermédiaire de Seri qui reprenait un ballon repoussé par le poteau à la suite d'une superbe frappe de Belhanda. La cause était désormais entendue.

Les Aiglons sans jamais déployer leurs ailes dominaient les débats et Balotelli obtenait, cette fois, un penalty suite à un fauchage dans la surface de Gaspar. Mais l'international italien qui voulait se faire justice lui-même se la jouait à la « Zaza » avec le même piètre résultat. Cette simple péripétie ne changeait rien à l'affaire. Les Niçois signaient leur septième succès depuis le début d'un championnat qu'ils continuent de dominer contre toute attente.

Martin Braithwaite aura été le bourreau des Monégasques.
Martin Braithwaite aura été le bourreau des Monégasques. PQR/ LA dépêche du Midi

commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.