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Le président de l'AS Monaco "espère gagner des trophées"

Mis à jour le 21/12/2016 à 05:21 Publié le 21/12/2016 à 05:21
« Je tiens à remercier le prince Albert, ainsi que tous les Monégasques, pour la confiance qu'ils m'accordent et pour le soutien qu'ils m'apportent. »

« Je tiens à remercier le prince Albert, ainsi que tous les Monégasques, pour la confiance qu'ils m'accordent et pour le soutien qu'ils m'apportent. » Jean-François Ottonello

Le président de l'AS Monaco "espère gagner des trophées"

Le discret président de l'ASM fête ses cinq ans à la tête du club. Parti de Ligue 2, il espère cette saison franchir un cap sur la scène européenne et ravir le titre de champion de France au PSG.

Dimanche 29 mai 2011. 38e journée de Ligue 1. Monaco 0 - Lyon 2. Le coup de sifflet final de Laurent Duhamel plonge le Rocher dans les abîmes. Incapables de répondre à des buts de Diakhaté et Lisandro Lopez, les joueurs de Laurent Banide sombrent en Ligue 2. Après 1969, 1 972 et 1976, l'AS Monaco ternit son palmarès d'une nouvelle saison noire.

Cinq ans plus tard, des Puygrenier, N'Koulou, Coutadeur, Moukandjo, Park, Welcome… ne reste que Valère Germain. Un attaquant fidèle dont la progression témoigne du travail entrepris pour replacer l'AS Monaco sur l'échiquier national et européen. Ce travail, celui d'un homme de l'ombre : Dmitri Rybolovlev. Et son bras droit, Vadim Vasyliev.

Le 23 décembre 2011, l'oligarque russe débarque la hotte pleine de cash pour reprendre les rênes du club à la veille de Noël. Avec l'histoire qu'on connaît : la remontée en Ligue 1 sous les ordres de Claudio Ranieri, les arrivées de Falcao ou James Rodriguez, la succession de Jardim avec un quart de finale de Ligue des Champions en 2015 et, cette saison, un jeu flamboyant promis - enfin ? - à décrocher un trophée national. Avant la déconvenue de Lyon (1-3), Rybolovlev s'est confié… par écrit. Taiseux mais ambitieux.

En course pour le titre de champion de France, qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions avec une belle affiche en perspective (Manchester City), meilleure attaque d’Europe… Auriez-vous imaginé, à votre prise de fonction, fêter votre cinquième anniversaire à la tête du club dans une telle position de force?
Est-ce que cette progression est surprenante? Le projet imaginé pour l’AS Monaco a toujours été ambitieux et même si le club était en mauvaise posture, le but était bien de redonner au club son prestige à court-moyen terme. D’importants investissements ont été réalisés dès le début. Disons que les choses sont allées dans le bon sens.

À mi-saison, et au vu des résultats actuels, quelles sont vos ambitions cette saison?
Se qualifier pour la Ligue des Champions et bien figurer en huitième de finale contre Manchester City, un poids lourd du football européen. Est-ce qu’on peut remporter le titre? On ne s’interdit pas de rêver, même si le Paris Saint-Germain reste le grand favori.

Vous avez redonné son lustre d’antan à l’ASM et replacé le club sur l’échiquier européen, néanmoins vous n’avez pas encore soulevé de trophée. Est-ce une frustration?
On ne peut pas parler de frustration lorsqu’on dresse le bilan. Depuis le retour en L1, l’équipe termine sur le podium chaque année, dispute la Coupe d’Europe et s’est même hissée parmi les huit meilleures équipes d’Europe en 2015. C’est plutôt une satisfaction. Gagner des titres demande qu’on s’améliore encore. C’est le sens du travail effectué.

Vos supporters vous ont adressé un message pour vos 50 ans durant la rencontre face à Tottenham, quel message souhaiteriez-vous leur passer en retour?
Je n’étais pas au stade ce jour-là mais j’ai bien vu la banderole! Cette attention m’a touché et le résultat du match [2-1, qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, N.D.L.R.] fut un cadeau magnifique de la part des joueurs et du staff. J’espère que les supporters prennent autant de plaisir que moi en voyant évoluer l’équipe. Je suis un passionné de football. Il m’arrive d’aller voir de grandes affiches un peu partout dans le monde. Le foot, ce sont des émotions. On en a déjà partagé de très fortes et je souhaite que ça dure le plus longtemps possible.

Quels sont vos meilleurs souvenirs de ces cinq dernières années?
En premier lieu la remontée en Ligue 1 car c’était le premier acte fort du projet. Je garde aussi un excellent souvenir de la dernière semaine du mois d’août, avec la qualification pour la Ligue des Champions contre Villarreal, suivie d’une très belle victoire contre Paris (3-1).
Enfin, la qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions 2015, avec cette fantastique victoire à l’Emirates, devant plus de mille supporters monégasques, en compagnie du prince Albert… C’était un très beau moment. Je tiens d’ailleurs à en profiter pour remercier Son Altesse, ainsi que tous les Monégasques, pour la confiance qu’ils m’accordent et pour le soutien qu’ils m’apportent.

Imaginez-vous déjà fêter vos 10 ans à l’AS Monaco?
Je vais commencer par fêter ces cinq très belles années. Et pourquoi pas fêter de nombreux autres anniversaires! Je le redis, j’espère rester encore longtemps car je prends beaucoup de plaisir. Et j’espère gagner des trophées!


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