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"Le podium et retrouver la Ligue des champions": Cesc Fabregas ne cache pas les ambitions de l'AS Monaco pour la saison prochaine

Mis à jour le 11/04/2019 à 13:53 Publié le 11/04/2019 à 13:49
Cesc Fabregas, ici contre Toulouse, vise haut la saison prochaine avec l'AS Monaco.

Cesc Fabregas, ici contre Toulouse, vise haut la saison prochaine avec l'AS Monaco. Cyril Dodergny

"Le podium et retrouver la Ligue des champions": Cesc Fabregas ne cache pas les ambitions de l'AS Monaco pour la saison prochaine

Patron du milieu de terrain de l'AS Monaco, Cesc Fabregas est passé en conférence de presse à 48 heures de la réception de Reims. L'Espagnol s'est livré sans détour sur son arrivée en France, les objectifs présents et futurs du club du Rocher.

Les contre performances contre Caen et Guingamp

"Il s'agissait de deux matches difficiles, on n'a pas joué à notre réel niveau contre Caen et Guingamp alors qu'en cas de victoire on aurait pu assurer quasiment le maintien. Il faut retrouve notre niveau de février, retrouver notre force et essayer de gagner car ça sera difficile contre Reims, encore. C'est nouveau pour moi de lutter pour ne pas descendre mais c'est toujours bien d'avoir tout connu : les titres, les échecs, la lutte contre la relégation. A Chelsea, il m'était impossible de jouer tous les matches, j'avais besoin d'un nouveau projet, d'un autre défi. Quand je suis arrivé, on avait 13 points, nous voilà avec 31 points aujourd'hui. C'est un autre challenge pour mon ego, mon corps, mon coeur. C'est un défi pour moi de voir jusqu'où on peut emmener ce club".

Sa vision de la Ligue 1, son quotidien

"C'est fantastique de travailler ici avec le groupe, le staff, la direction. Je suis très content, ma famille aussi. C'est important pour le club de se maintenir en Ligue 1. J'ai une vie très simple ici, je joue au football, je vois mes enfants et ma femme heureux. Quand ma femme est heureuse, je le suis (rires). Je connais très bien le coin, on venait en vacances au Cap Estel, au Cap Ferrat, c'est très joli (en Français)"

Le départ de Thierry Henry

"Il faut tourner la page, la situation est comme ça, que ce soir pour mon futur ou le futur de Monaco, ce n'est pas très grave. J'ai suffisamment d'expérience pour faire la part des choses"

Son rôle au sein de l'équipe

"Le patron ? (rires), non, non. Je suis un joueur comme un autre, le plus important c'est l'équipe. J'ai eu la chance de joueur dans des grands clubs, avec des immenses joueurs, de gagner des titres, je suis là pour transmettre ça aux plus jeunes. J'apprends aussi la langue française, la Ligue 1, je suis en période d'adaptation, tout est différent de ce que j'ai pu connaître. Je suis Catalan donc le Français n'est pas si étranger que ça pour moi. Par contre, je ne peux pas être le patron encore, j'apprends. Je suis là pour être un exemple sur et hors du terrain, ce n'est pas toujours facile de débuter une carrière car on est impatient. J'ai joué plus de 800 matches en professionnels en ayant commencé très jeune, j'essaie de transmettre quelque chose. On a un coach qui est très exigeant et qui est parfait pour les jeunes. On a un rythme de vie plutôt cool, donc le travail invisible est primordial, je peux aider les jeunes à grandir".

Ce qu'il manque à la Ligue 1 pour rivaliser avec les autres championnats

"Je ne sais pas. En Espagne, en Angleterre, vous avez les meilleurs joueurs du monde, c'est facile de briller sur la scène européenne. En France, il y a de très nombreux jeunes joueurs, et toutes les stars sont passées ici pour débuter: Hazard, Dembele, Pogba. Tous les gros clubs européens regardent la France et achètent les meilleurs jeunes formés ici, c'est comme ça tous les ans. Peut-être qu'un top club comme le PSG pourrait faire un peu plus en Ligue des champions mais c'est difficile de progresser quand vous perdez tous les meilleurs jeunes chaque été. Il y a du courage en Ligue 1, du talent, les jeunes joueurs n'ont pas peur d'aller au défi, de vous dribbler, c'est un championnat qui est en train de progresser. Je ne suis pas impressionné parce que je m'intéressais au championnat de France avant de venir, je savais qu'il y avait beaucoup de talent en France. Ça joue beaucoup en contre-attaque mais il manque, peut-être, de joueurs décisifs dans les 30 derniers mètres mais avec l'arrivée récente de coaches étrangers, de grands joueurs, c'est en train d'évoluer".

Comment lutter contre l'âge

"Tout est dans la tête. Regardez-moi, je ne suis pas fort, je ne suis pas rapide, je ne suis pas grand, il faut faire autrement. Je prends soin de moi et ce qui fait la différence c'est la mentalité, la volonté et le cœur que l'on met à l'ouvrage".

La Ligue des champions

"Oui, l'an prochain, l'objectif sera de terminer sur le podium et de retrouver la Ligue des champions. Le club a déjà été très clair sur la suite, on n'est pas là pour profiter du cadre de vie et se la couler douce. Là, on doit rester en Ligue 1 puis se qualifier l'année prochaine pour la prochaine Ligue des champions. Cette année est une exception. On sait que c'est difficile de lutter avec le PSG mais on veut être la meilleure équipe après eux, ça sera notre principal objectif la saison prochaine".

Ce qu'il manque à l'AS Monaco pour retrouver les sommets

"J'ai un avis, comme tout le monde, mais ce n'est pas mon boulot de faire l'équipe. Le club est en train de construire une équipe qui sera compétitive la saison prochaine, je n'en doute pas une seconde"

L'après carrière

"J'ai déjà une idée mais je préfère mettre toute mon énergie actuelle dans le football et jouer encore quelques années. Si un jour je perds la flamme, je dirai stop mais ce n'est pas encore le cas. L'âge ne veut rien dire, regardez Mbappé, à 16 ans, 17 ans, il jouait car il était bon. J'ai connu ça avec Arsène Wenger à Arsenal. Quand tu es bon, tu es bon, peu importe que tu aies 16 ans, 25 ans, 35 ans."


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