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L'AS Monaco a peut-être trouvé la recette pour enfin lancer sa saison

Mis à jour le 15/09/2015 à 18:28 Publié le 15/09/2015 à 18:21
L'AS Monaco après sa victoire à Ajaccio (0-1).

L'AS Monaco après sa victoire à Ajaccio (0-1). Photo JFO

L'AS Monaco a peut-être trouvé la recette pour enfin lancer sa saison

Après sa victoire à Ajaccio (0-1), l'AS Monaco est 8e de Ligue 1 avec 8 points en 5 matchs joués.

Andrea Raggi, Danijel Subasic, Vadim Vasilyev, tous les tauliers de l'ASM étaient sur la même longueur d'onde à la sortie du stade Ange Casanova, à Ajaccio.

"Une autre saison commence, on a besoin de travailler mais le championnat ne fait que commencer", avançait Raggi. Après cinq journées, dans quels domaines cette "nouvelle saison" peut-elle être différente?

1. Une nouvelle concurrence

Martial, Abdennour et Kurzawa partis dans les derniers instants du mercato, c'est trois titulaires en moins pour Leonardo Jardim. Si l'entraîneur portugais ne s'est jamais plaint des départs du club, il doit les remplacer.

Un temps annoncé, le Brésilien Felipe Macedo n'a finalement pas rejoint la Principauté pour un problème survenu durant sa visite médicale.

Dès lors, Abdennour n'a pas de remplaçant. Dans les faits, Jardim compte sur la charnière Raggi-Carvalho avec Wallace en doublure.

A Ajaccio, Raggi et Carvalho ont été secoués comme jamais par un promu. En réserve, Wallace se dit prêt même si son début de saison est peu convaincant.

Reste l'option Toulalan, plutôt à son aise à ce poste l'an dernier.

Pour Kurzawa, la donne est plus simple puisque Coentrao a été prêté par le Real Madrid.

Du haut de ses 50 sélections internationales, le Portugais s'annonce comme un titulaire en puissance, avec Echiéjilé en doublure.

2. Des chantiers à régler

Pour Martial, le chantier est plus grand.

Acheté pour être la doublure de Martial, l'Argentin Carrillo se retrouve numéro 1 alors qu'il est en pleine adaptation.

Au poste d'avant-centre, Lacina Traoré sait aussi qu'il a une belle carte à jouer avec son profil très atypique (2,03 m).

Actuellement, certaines recrues semblent avoir pris un temps d'avance sur la concurrence (Lemar, Adama Traoré, Cavaleiro et Pasalic) quand d'autres sont à la traîne (Bahlouli, Boschilia et surtout El Shaarawy dont les sorties ont déçu le staff pour l'instant).

Mais tout le monde aura sa chance.

3. Le podium reste l'objectif

Avec 5 points de retard sur le PSG après 5 journées, l'ASM est déjà en retard. Pour autant, les objectifs initiaux n'ont pas bougé malgré le début de saison compliqué et la tournure du mercato.

"On n'a pas changé de stratégie, l'objectif reste le podium", avance à haute voix Vadim Vasilyev.

Secrètement, Monaco rêve de la deuxième place puisqu'en France les dauphins sont des rois. Le mauvais souvenir de Valence rappelle à quel point une qualification directe pour la Ligue des Champions est primordiale.

Au complet, l'effectif monégasque n'a rien à envier aux deux Olympiques (Marseille et Lyon).

Si le PSG est encore injouable, derrière il y a une place à prendre.

Et comme l'OL et l'OM ont, eux aussi, raté leur début de saison, rien n'est perdu. Pour prétendre à plus haut, il faut faire une série.

4. Etre plus efficace devant

"Ce qu'il a manqué ? De l'efficacité". Quand vous souhaitez avoir une réponse franche, posez la question à Danijel Subasic.

L'an dernier, le meilleur buteur monégasque en Ligue 1 n'avait pas dépassé la barre des dix buts (Martial et Silva avec 9 réalisations).

Cette saison, difficile pour l'instant de trouver dans les rangs monégasques le CV de celui qui plantera une quinzaine de buts.

En théorie, Stephan El Shaarawy a été recruté pour ça. Pour l'instant, le Pharaon cherche une densité physique pour résister à l'exigence de la Ligue 1.

Carrillo, lui, scrute surtout les bons ballons.

Quant à Bernardo Silva, il ne peut pas tout faire. Il faut qu'un garçon prenne le pouvoir et se transforme en tueur de match.

A Ajaccio, Pasalic, Carrillo et Silva ont eu la balle du 2-0 sous les crampons. Ils n'ont pas réussi à mettre à l'abri les copains. Une inefficacité qui a fait dire à Jardim, dans un sourire, que "cette jeunesse va me tuer le cœur".


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