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La “flamme” de la COP25 de passage à Monaco

Mis à jour le 28/09/2019 à 10:28 Publié le 28/09/2019 à 10:28
La torche nouvelle génération est dotée d’une intelligence artificielle, et recyclée autant que possible.

La torche nouvelle génération est dotée d’une intelligence artificielle, et recyclée autant que possible. Jean-François Ottonello

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La “flamme” de la COP25 de passage à Monaco

Une torche à LED, inspirée de la flamme olympique, parcourt le monde depuis Katowice, en Pologne, jusqu’à Santiago de Chili où se déroulera la COP25, en passant par Monaco

C’est un drôle d’objet qui a fait halte hier après-midi sur la place du Palais. Un cyber flambeau avec de faux airs de la coupe du monde de football, mais qui n’a rien à voir avec le ballon rond. Ce qui est passé par Monaco hier, c’est un symbole, que l’ONG Mipai (Mediterranean intelligence and public affairs institute) espère voir devenir incontournable : « En 2015, pendant la COP21, nous avons été participants passifs, des jeunes intéressés par les climats qui se rendent à une réunion de haut niveau. Et on a bien vu qu’il y avait un souci avec la communication et la mobilisation des citoyens, explique Ayoub Makhloufi, président de la Mipai. On a brainstormé avec notre équipe pour trouver une solution qui pourrait mobiliser les jeunes autour d’un symbole. On a pensé à la flamme olympique. Elle déchaîne les foules, tout le monde la connaît dans le monde entier. »

Torche 2.0

Du flambeau des JO, ils ne garderont que la lumière « source de vie, c’est cohérent ». Ils conçoivent donc un objet, constitué de matériaux recyclés, et qui diffuse une lumière grâce à des leds. « La torche change de design tous les ans. On réutilise tous les matériaux à l’intérieur. Pour la partie production, il y a quelques étudiants qui travaillent à nos côtés. La structure de la torche est en PLA recyclé (un plastique issu du maïs qui serait compostable, ndlr). C’est pour cela qu’elle n’est pas parfaite. À chaque fois qu’on traverse une frontière, les couleurs des leds changent pour prendre le drapeau du pays, elle chante l’hymne national, et elle peut répondre à des questions liées au développement durable, grâce à un module d’intelligence artificielle développé à l’EISTI de Cergy Pontoise, l’une des meilleures écoles d’ingénieur de France. »

Soutien de la fondation

Depuis la COP22, ils font le relais entre la ville de la précédente conférence, et celle de la conférence à venir. C’est à Bonn, que Bernard Fautrier repère ces jeunes, et décide de leur apporter le soutien de la Fondation prince Albert II, raison pour laquelle ils passent régulièrement à Monaco.

Cette année, ils sont partis le 19 septembre de Pologne. « Les relais se font avec des moyens de mobilité durable, que ce soit le train, la voiture électrique, et cette année on va rajouter le voilier » détaille Ayoub Makhloufi. Alors depuis Casablanca, où ils partent en voiture électrique, ils prendront un voilier, le Regina Maris, affrété par l’ONG Sail to the COP. Et pas question de flâner : pendant les 45 jours de traversée, ils prélèveront des échantillons d’eau de mer pour la science.

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