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Glik sauve une nouvelle fois le match qui opposait l'AS Monaco à Leverkusen

Mis à jour le 28/09/2016 à 05:07 Publié le 28/09/2016 à 05:07
Glik peut exulter. Il a sauvé l’ASM de la défaite.

Glik peut exulter. Il a sauvé l’ASM de la défaite. Photo Cyril Dodergny

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Glik sauve une nouvelle fois le match qui opposait l'AS Monaco à Leverkusen

Encore mené à la 94e minute de jeu, Monaco a sauvé le point du match nul sur un superbe but en demi-volée de Kamil Glik dans les derniers instants de la partie (1-1). Ouf !

Pour le 90e match de Ligue des Champions de l'histoire de l'ASM, on aurait aimé un peu plus de ferveur et/ou de monde dans les travées de Louis-II.

C'était quand même le retour de la C1 en Principauté, l'adversaire avait un beau petit CV et l'opposition était alléchante. Pas suffisant puisque seulement 8100 spectateurs se sont déplacés pour assister au superbe but sur le buzzer de Kamil Glik, d'une soyeuse volée équilibrée, qui permet à l'ASM de prendre un point (1-1).

Car, on va être honnête, on se demandait comment les Monégasques allaient se remettre de l'ouverture du score de Javier Hernandez à un quart d'heure de la fin (73'). A ce moment, Leverkusen se dirigeait tout droit vers une victoire presque méritée. Comme il y a deux ans, on a assisté à un match intense où la vivacité des Monégasques s'est heurtée au pressing incessant du Bayer Leverkusen.

En Ligue 1, on n'a pas l'habitude de voir une équipe défendre en avançant. C'est très déstabilisant. Il y a dix jours, le dernier de la Bundesliga (Schalke 04) était venu donner la leçon dans ce domaine au leader de la Ligue 1 (Nice) à quelques kilomètres du Louis-II. Une bonne manière de placer le curseur sur l'écart d'intensité entre les deux championnats. La différence de niveau était, hier soir, moins flagrante, et le résultat aurait pu être le même sans l'éclair de génie du Polonais, décidément la bonne pioche de l'été.

Mais c'est l'inconvénient des buts dans les arrêts de jeu, ils font souvent oublier tout le reste. Monaco a-t-il livré un bon match ? Pas forcément. En tout cas, on a senti les joueurs de la Principauté un ton en dessous de leur récital de Wembley. La fatigue, sans doute. A l'image du duo Fabinho-Bakayoko, moins tranchant à la récupération.

Surtout en Ligue des Champions où le porteur du ballon est constamment pris en chasse et le moindre relâchement impossible. Il faut, aussi, souligner la qualité de l'adversaire.

Si Monaco peut terminer le match avec le sourire, le Bayer peut faire la gueule. Surtout son gardien Leno, lui qui a vu la seule frappe cadrée de l'ASM terminer au fond des ficelles…

La mise au chômage technique du portier adverse confirme les difficultés de l'ASM à se créer des réelles occasions, surtout avec un schéma où la pointe est plus souvent sacrifiée qu'autre chose. Hier, c'est le pauvre Valère Germain qui a passé son match dans ce fauteuil inconfortable (8 ballons touchés en première période, à titre de comparaison, Subasic en a touché… 17).

Alors oui, le point sauvé en fin de match permet au club de la Principauté de garder la tête du groupe E avant sa double confrontation contre le CSKA Moscou et de toujours garder en ligne de mire cette première place. Pour ce faire, il faudra vite trouver une animation offensive moins « contraignante » sur la scène européenne.

Mais tout n'est pas à jeter, au contraire. On a encore vu un Djibril Sidibé très en jambe, haut et véloce. L'ancien Lillois confirme qu'il est décidément un très bon latéral gauche, lui qui a refusé Arsenal au détriment de l'ASM car il avait reçu la garantie de jouer… à droite. C'est ballot.

D'ailleurs, son entente avec Thomas Lemar sur le côté gauche reste l'une des principales satisfactions de la soirée. ça, et Kamil Glik, devenu le talisman monégasque depuis quelques semaines et qui n'en finit plus de marquer.


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