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De la ville Lecomte, l’arrêt qui change tout

Mis à jour le 13/01/2020 à 10:32 Publié le 13/01/2020 à 10:31
Auteur d’un exploit sur une frappe de Neymar à 3-2, solide dans les airs (ici devant Marquinhos), le portier monégasque a empêché le PSG de prendre le large. Derrière, Monaco a fait le reste
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De la ville Lecomte, l’arrêt qui change tout

LECOMTE : cueilli à froid d’entrée, il se détend parfaitement sur un coup-franc cadré de Neymar (15’) mais ne peut que constater la malchance sur le billard qui amène le deuxième but parisien avant d’être de nouveau battu par Neymar sur penalty.

LECOMTE : cueilli à froid d’entrée, il se détend parfaitement sur un coup-franc cadré de Neymar (15’) mais ne peut que constater la malchance sur le billard qui amène le deuxième but parisien avant d’être de nouveau battu par Neymar sur penalty. Vigilant et réactif le reste du temps. Une parade exceptionnelle à bout portant sur Neymar (53’) qui a son importance dans le scénario du match, à ce moment, le PSG menait 3-2…

Henrichs : alors que son nom est annoncé du côté de l’Allemagne en cette période de mercato, l’ancien du Bayer Leverkusen semble avoir la confiance de Moreno. Il oublie Neymar sur l’ouverture du score. On aurait aimé le voir plus audacieux offensivement.

GLIK : mal aligné sur le but de Neymar, le Polonais s’est vite remis dedans. Un coup de casque sur le poteau sur un corner qui aurait mérité un meilleur sort (31’) et des interventions défensives globalement très solides, notamment dans les airs.

Maripan : encore préféré à Badiashile en charnière centrale, le Chilien a surtout passé son temps à dégager tout ce qui se trouvait dans son secteur tout en s’efforçant de défendre en avançant. Une vraie belle prestation de défense « à l’ancienne ».

Ballo-Touré : formé au PSG - où il n’a jamais joué - le gaucher passait un sacré test dans son couloir gauche. Dommage pour lui, il joue mal le hors-jeu sur l’ouverture du score et contre malheureusement le ballon de Neymar dans ses filets sur le deuxième but. Malchanceux en première période, plus solide après la pause, il n’a pas sombré.

Fabregas : son habitude des grands matches était importante pour donner le « la ». Sa passe sans élan pour Ben Yedder sur l’égalisation est un régal. On craignait son manque de densité pour un tel match, l’Espagnol a eu du mal à exister en dehors de son éclair de génie sur le but de Gelson. Moins tranchant après la pause, il est remplacé par Slimani (65’) pour faire remonter le bloc. L’Algérien égalise sur son premier bon ballon et manque de peu le doublé sur corner (87’). Une rentrée qui va lui faire du bien.

Bakayoko : devant une partie de ses proches - il est originaire du XIVe arrondissement - le milieu de terrain a mis de l’impact et considérablement gêné la construction parisienne. Un match de costaud.

Golovin : buteur au Parc des Princes l’an dernier, le Russe a débuté le match avec un gros tempo, que ce soit à la récupération ou dans l’utilisation du ballon. Son accélération sur le deuxième but est une merveille. Une frappe bien boxée par Navas (36’) mais il manque le cadre juste avant la pause (45+2’). Précieux par la suite.

Gelson Martins : avec Moreno, il a retrouvé son poste naturel d’ailier de débordement. Sa mission : gêner au maximum Bernat. Il sent parfaitement le coup sur l’égalisation mais concède bêtement un penalty avant la pause. L’ailier se rattrape parfaitement sur le but de Slimani, faisant de Verratti un pantin. Touché, il cède sa place à Aguilar (82’).

Ben Yedder : isolé, il a pesé sur la défense parisienne à chaque prise de balle. Sur le deuxième but, son contrôle fait tout car il enrhume Bernat. Un tueur. Son sens du placement dans la surface… comment dire, une œuvre d’art. Bien entouré comme ce fut le cas hier, il est magistral. Quel joueur. L’Euro 2020 semble l’attendre. Remplacé par Adrien Silva (85’).

Keita Balde : l’homme en forme du côté de l’ASM jouait dans la zone de Meunier, pas forcément le meilleur défenseur dans la gestion de la profondeur, comme sur le deuxième but où il fait une grosse différence. Une balle de 3-1 bien stoppée par Navas (21’).

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Cela faisait bientôt dix ans, depuis le 24 octobre 2010 contre Auxerre, que le PSG n’avait plus encaissé trois buts à domicile en championnat.


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