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Crivelli n’a "pas peur"

Mis à jour le 01/04/2016 à 09:18 Publié le 01/04/2016 à 09:13
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Crivelli n’a "pas peur"

Enzo Crivelli, 21 ans, a grandi à Antibes. Après avoir porté les maillots de l’AS Fontonne et de l’AS Cannes, c’est avec celui de Bordeaux qu’il revient sur SA Côte d’Azur pour affronter Monaco. Devant sa famille et ses amis...

L’attaquant bordelais espère se montrer. (Photo AFP)

Vous jouez un peu à domicile à Monaco...
C’est vrai ! En fait, j’ai commencé le football à Antibes, à l’AS Fontonne. On a déménagé quelque temps à Toulouse, puis on s’est réinstallé ici.Je suis allé jouer à l’ AS Cannes jusqu’à ma dernière année U17 avant de finalement rejoindre Bordeaux.

Pourquoi ne pas avoir intégré un centre de la région?
Bordeaux s’est présenté.C’est un grand club reconnu pour sa formation.J’avais aussi besoin de changer un peu d’air.
Un peu comme si je ressentais le besoin de voler de mes propres ailes à cet instant.Me faire ma propre expérience.
Une fois parti, j’ai appris que Nice et Monaco me suivaient.
Mais c’est comme ça...

Loin de sa famille, c’est difficile au début ?
Ça a été dur. Quand on est loin de ceux qu’on aime ce n’est pas simple.Après, quand j’ai eu l’âge de prendre un appartement, mon frère Anthony m’a rejoint pour que je ne me retrouve pas seul.

C’est important la famille...
C’est même primordial dans ce milieu.Depuis tout petit, mes parents venaient me voir jouer et me suivaient partout. On s’est toujours bien occupé de moi, j’étais le petit dernier de la famille.

Et depuis vous avez fait votre trou à Bordeaux...
J’ai franchi les étapes petit à petit.J’ai remporté la Gambardella, j’ai intégré le groupe pro, puis l’équipe de France espoirs, avec qui j’ai remporté le tournoi de Toulon.Tout s’est enchaîné assez vite pour moi.

Sagnol, l’entraîneur qui vous a donné votre chance est parti et a été remplacé par Ramé... ça met une nouvelle pression ?
Franchement, non.Ça ne nous perturbe pas. Ce qu’il faut, c’est continuer de travailler pour se relancer.Mais on reste calme.Il n’y a vraiment pas plus de pression.

Monaco s’est plaint de ce match programmé un vendredi après la trêve. Vous comprenez ?
Oui, c’est vrai que pour les internationaux, ce n’est pas facile de récupérer.Mais on en a aussi, et en plus, nous devons nous déplacer à Monaco.Ça rajoute des kilomètres (rires).Donc pour moi, ce sera du 50-50.

Monaco, deuxième, est très critiqué pour son jeu.Qu’en pensez-vous ?
Franchement, c’est une équipe solide. Pour moi, elle ressemble un peu à une équipe italienne qui défend très bien et ne craque pas, mais finit par gagner. Derrière, ils ont beaucoup d’expérience alors que devant, il y a des jeunes de qualité.C’est une équipe équilibrée. Après, on n’a pas peur d’eux.

Savez-vous depuis quand Monaco n’a pas gagné au Louis-II contre Bordeaux ?
Aucune idée...

2003 !
Et bien on va continuer alors (rires) ! Plus sérieusement, c’est vrai que Monaco nous réussit bien.

Comment l’expliquez-vous ?
Je ne sais pas.Je pense que les équipes nous craignent. En fait, on est assez irrégulier et on ne sait jamais sur quel Bordeaux on peut tomber.

De quel attaquant vous inspirez-vous le plus ?
Plein.Trezeguet, Cantona, Tevez, Morata... Mais en ce moment, c’est Diego Costa.Je le trouve très mobile, il se déplace très bien et sait jouer avec son corps.
Et puis il a beau être critiqué... il marque ses buts.


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