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Ces 5 choses à savoir avant le match Nice-Marseille ce samedi à l'Allianz Riviera

Mis à jour le 17/03/2021 à 10:58 Publié le 17/03/2021 à 11:00
Au match aller, il y a un mois au Vélodrome , le Gym, battu 3-2, avait touché le poteau de Mandanda sur la dernière action du match.

Au match aller, il y a un mois au Vélodrome , le Gym, battu 3-2, avait touché le poteau de Mandanda sur la dernière action du match. (Photo AFP, JFO et PL)

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Ces 5 choses à savoir avant le match Nice-Marseille ce samedi à l'Allianz Riviera

L'OGC Nice (12e de L1) accueille Marseille (5e) samedi à l’Allianz Riviera (17 heures) dans un derby qu’il n’a plus gagné depuis 2016. On vous propose quelques anecdotes pour l’avant-match.

Après un début de saison très compliqué en Ligue 1, Nice connaît enfin "du mieux" dans le jeu. 1. Série noire pour le Gym dans le derby

L’OGC Nice reste sur sept défaites consécutives, toutes en championnat, dans le derby de la Méditerranée.
L’OGC Nice reste sur sept défaites consécutives, toutes en championnat, dans le derby de la Méditerranée. (Photo AFP, JFO et PL)

C’est la pire série de son histoire face à l’OM. L’OGC Nice reste sur sept défaites consécutives, toutes en championnat, dans le derby de la Méditerranée. A domicile, les Aiglons restent sur trois revers de rang.

Le dernier remonte au 28 août 2019, match aller de la saison passée (3e journée de Ligue 1).

Les Niçois de Patrick Vieira, après deux succès initiaux, s’étaient inclinés 2-1... devant près de 32.000 spectateurs (une autre époque !). Benedetto (31’) et Payet (73’) avaient permis aux Phocéens de l’emporter alors que Cyprien (66’) avait brièvement redonné de l’espoir aux Aiglons sur penalty.
7 mai 2017 : Marseille - Nice 2-1
1 octobre 2017 : Nice - Marseille 2-4
6 mai 2018 : Marseille - Nice 2-1
21 octobre 2018 : Nice - Marseille 0-1
10 mars 2019 : Marseille - Nice 1-0
28 août 2019 : Nice - Marseille 1-2
17 février 2021 : Marseille - Nice 3-2

2. Première de Balo, dernière victoire

Alors qu'il débutait à l'OGC Nice, Mario Balotelli ne mettait que sept minutes pour trouver le fond des filets marseillais sur penalty.
Alors qu'il débutait à l'OGC Nice, Mario Balotelli ne mettait que sept minutes pour trouver le fond des filets marseillais sur penalty. (Photo AFP, JFO et PL)

Pour retrouver signe d’une victoire niçoise dans le derby, il faut remonter au 11 septembre 2016 (4e journée du championnat), au tout début d’une saison qui s’avérera fantastique pour le Gym de Lucien Favre (3e de Ligue 1 au final).

Ce soir-là, tous les ingrédients étaient réunis pour que la soirée soit belle. Le temps était doux, le stade plein et Balotelli faisait ses débuts avec le Gym. L’attaquant italien ne mettait que sept minutes pour trouver le fond des filets marseillais sur penalty.

La suite fut plus crispante puisque Thauvin égalisa rapidement (14’) et Bafé Gomis donna l’avantage aux siens sur un autre penalty (73’). Mais la fin de partie allait être exceptionnelle pour les supporters azuréens qui voyaient Super Mario égaliser de la tête (78’) avant que Wylan Cyprien n’offre la victoire aux Aiglons sur une frappe lointaine mal appréciée par Pelé (87’).

3 . La tactique de Sampaoli

Aucun coach de l’OM n’avait fait un aussi bon démarrage que Jorge Sampaoli depuis Elie Baup (2012).
Aucun coach de l’OM n’avait fait un aussi bon démarrage que Jorge Sampaoli depuis Elie Baup (2012). (Photo AFP, JFO et PL)

Avec deux victoires en deux matchs (Rennes 1-0 et Brest 3-1), Jorge Sampaoli, le nouvel entraîneur marseillais, a parfaitement réussi ses débuts. Aucun coach de l’OM n’avait fait un aussi bon démarrage depuis Elie Baup (2012).

L’Argentin aux multiples tatouages, qui a aligné les deux mêmes "onze", a instauré un nouveau système de jeu en 3-5-2 avec trois défenseurs centraux (Alvaro, Balerdi, Caleta-Car), des latéraux assez haut sur le terrain (Lirola et Nagatomo), un récupérateur (Kamara), deux relayeurs (Thauvin, Khaoui) et deux attaquants (Payet, Milik).

Mais il n’hésite pas à changer de dispositif en cours de match comme ce fut le cas contre Brest où l’OM est passé en 5-4-1 puis en 4-4-2 selon la tactique adverse et l’évolution du score.

Surtout, Sampaoli a été très performant dans son coaching en cours de match car ce sont à chaque fois les remplaçants qui ont fait la décision. Contre Rennes, c’est une action des trois entrants (Luis Henrique, Benedetto et Cuisance à la conclusion) qui offre le succès et face à Brest, Luis Henrique est passeur décisif sur les deux derniers buts et Cuisance encore buteur.

4. Un ex-Niçois dans le staff marseillais

Après avoir été formé à l'OM, Jacques Abardonado (à gauche) a rejoint l'OGC Nice, en 2002, aux côtés de Cobos, Pamarot ou Traoré et y restait six ans. Aujourd'hui, il fait partie du staff marseillais à la demande de Jorge Sampaoli.
Après avoir été formé à l'OM, Jacques Abardonado (à gauche) a rejoint l'OGC Nice, en 2002, aux côtés de Cobos, Pamarot ou Traoré et y restait six ans. Aujourd'hui, il fait partie du staff marseillais à la demande de Jorge Sampaoli. (Photo AFP, JFO et PL)

Un guerrier. Jacques "Pancho" Abardonado, né à Marseille et formé à l’OM, avait été complètement adopté par les Niçois après avoir rejoint le Gym, à 24 ans, en 2002, l’année de la remontée dans l’élite.

Il restera six ans sur la Côte d’Azur. Avec Cobos, Pamarot ou Traoré, il formait une arrière-garde hargneuse et très solide, qui ne lâchait rien.

C’est en partie pour cet état d’esprit que Jorge Sampaoli a demandé à Abardonado, jusque-là entraîneur au centre de formation olympien (adjoint, U17, U19 puis réserve) de le rejoindre dans le staff de l’équipe première.

Mais le technicien argentin a surtout vu en Pancho, 42 ans aujourd’hui, un homme du sérail, garant des valeurs du club, un parfait relais avec la jeunesse et aussi un traducteur de choix pour ses séances et ses causeries, l’ex-Niçois parlant couramment espagnol.

5 . Les anciens Aiglons de l’OM à la peine

Les ex-Niçois, Jordan Amavi et Valère Germain, tous deux en fin de contrat, mis sur la touche à l'Olympique de Marseille.
Les ex-Niçois, Jordan Amavi et Valère Germain, tous deux en fin de contrat, mis sur la touche à l'Olympique de Marseille. (Photos AFP, JFO et PL)

Jusque début décembre, Jordan Amavi était le porte-bonheur des Marseillais. Avec l’ex-Niçois titulaire, l’OM a gagné sept fois pour un nul en huit matchs. Impressionnant. Puis le latéral gauche formé au Gym a été victime d’une déchirure au mollet.

Il a manqué dix rencontres, une période qui a coïncidé avec les mauvais résultats de son équipe et tous les remous en coulisses. Revenu mi-février, Amavi, en fin de contrat, a fait deux petites apparitions contre Nantes et Nice, avant de rechuter, touché au quadriceps depuis quatre matchs.

Quant à Valère Germain (14 buts au Gym en 2015/16), il est lui aussi en fin de contrat. Décrié et second choix, il avait pourtant participé à quasiment tous les matchs de championnat cette saison (3 buts) jusqu’à l’arrivée de Sampaoli. Depuis, il n’est plus sorti du banc.

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