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Après son match à Caen, l'AS Monaco a la gueule de bois...

Mis à jour le 06/03/2016 à 05:04 Publié le 06/03/2016 à 12:00
Joao Moutinho et Guido Carrillo désabusés à la fin du match à Michel d'Ornano.

Joao Moutinho et Guido Carrillo désabusés à la fin du match à Michel d'Ornano. AFP

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Après son match à Caen, l'AS Monaco a la gueule de bois...

Un match nul aux allures de défaite, un Leonardo Jardim à la communication nerveuse, un calendrier qui inquiète et la menace lyonnaise : le déplacement à Caen aura secoué l'AS Monaco

A Monaco, il y a des attitudes qui ne trompent pas. Et quand Danijel Subasic traverse une zone mixte sans un mot, le regard fixé vers la sortie, et nerveux, c'est que quelque chose cloche.

C'était le cas à D'Ornano où le portier croate a pris un pion à la 89e minute. Un but synonyme d'égalisation normande. Un caramel qui change tout, surtout d'un point de vue comptable puisque l'OL a la possibilité de revenir à 6 points de l'ASM en cas de victoire, ce soir, contre Guingamp.

Six points, une différence de buts équivalente (les deux équipes sont à +10 avant le match de l'OL) et une confrontation directe lors de la 37e journée, à Lyon. Autant dire que dans les rangs monégasques, on ne menait pas large hier, à chaud.

Jardim excédé

A commencer par l'entraîneur Leonardo Jardim, excédé de l'arbitrage de Clément Turpin. Pour le coach, portugais, un penalty n'a pas été sifflé sur Helder Costa et Bernardo Silva a pris un avertissement dans un excès de zèle du corps arbitral. Ce n'est pas la première fois que le technicien asémiste pointe du doigt un arbitre à la sortie d'un match.

Vendredi, il semblait surtout très en colère. Au point d'en perdre son Français, certaines de ses réponses étant tout bonnement incompréhensibles. Le coach s'en voulait peut-être d'avoir sorti Bernardo Silva un peu tôt (78', pour faire rentrer Raggi, pas très inspiré ensuite). Silva, certes encore juste physiquement, était l'un des rares Monégasques capable de tenir le ballon en fin de match. A Caen, le coaching de l'ancien entraîneur du Sporting CP a interpellé.

Pourquoi, par exemple, se passer une nouvelle fois de Vagner Love au détriment de Lacina Traoré? Le Brésilien n'a plus été titulaire depuis deux matches et vendredi, il n'est même pas entré en jeu. Un détail qui peut amener des interrogations.

Comme ce sentiment de fatalité qui s'est abattu sur les joueurs de la Principauté à la sortie du stade caennais. Ce matin, Monaco a toujours 8 points d'avance, ce qui n'est pas rien, et pourtant on a l'impression que cet écart n'existe pas.

"On sait que la fin de saison va être difficile, argumentait Jérémy Toulalan. L'important pour nous, c'est d'être deuxième à la fin du championnat. Pour l'instant on l'est, il faut le rester".

Au fond, c'est le calendrier monégasque qui titille le plus les suiveurs du club que le résultat de Caen. Avec, notamment, des déplacements compliqués : Paris, Lille, Rennes et Lyon. Sans compter la réception de Marseille. Autant dire qu'il ne faudra pas perdre de points en route ni se faire rejoindre en fin de match comme à Caen.

Gagner contre Reims

"Ce n'est pas la première ni la deuxième fois que ça nous arrive. Une équipe comme l'AS Monaco ne peut pas perdre deux points en fin de match", résumait d'ailleurs Fabinho au coup de sifflet final. Même son de cloche chez le capitaine Toulalan: "Tout y était et il nous a manqué dix minutes, les dix dernières. C'est rageant. Il nous a manqué des choses défensivement, plus de lucidité, d'être plus malins en défense".

Au-delà de la mauvaise maîtrise de la fin de match, dans la folie de d'Ornano on en a oublié l'essentiel. Monaco est toujours deuxième et maître de son destin. Et rien ne dit que l'OL fera un sans-faute d'ici la 37e journée.

D'ici là, Monaco aura sûrement retrouvé le chemin de la victoire. En quittant le Calvados, les Monégasques s'étaient déjà projetés sur la réception de Reims, vendredi (20h30).

Même si l'ASM cherche une deuxième victoire en déplacement en 2016, au Louis-II, ça va nettement mieux. Depuis la phase retour, les joueurs de la Principauté se sont imposés quatre fois en cinq matches à domicile, pour un match nul.

Vendredi soir, peu avant minuit une fois le résultat contre Reims validé, peut-être que les idées monégasques seront plus positives.

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