Le relevé d'observation médicale

« Il faut savoir que devenir famille d'accueil est une mission bénévole qui à un coût », souligne Corine Hamon.

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Publié le 13/12/2018 à 10:49, mis à jour le 26/12/2018 à 10:49
Célestine, Victor et le « petit » Modibo.
Célestine, Victor et le « petit » Modibo.

« Il faut savoir que devenir famille d'accueil est une mission bénévole qui à un coût », souligne Corine Hamon. « Nous remboursons par exemple les frais de parking et les frais d'autoroute aux familles qui viennent de loin pour assister aux rendez-vous médicaux, et prêtons aussi du matériel de puériculture et des vêtements avec l'aide du service social de la CRM. Mais l'essence, la nourriture et les petites sorties qu'il peut y avoir sont à leur charge », ajoute Corinne Clerc, responsable de la branche de l'accueil chirugical à la Croix-Rouge Monégasque. Mais cela n'a pas inquiété ces trois familles, ni les autres d'ailleurs. « Le premier, c'était comme un bizutage »

Quelque temps après avoir adhéré à la Croix-Rouge, signé la charte des bénévoles, le contrat d'engagement relatif à l'accueil chirurgical et avoir bien pris connaissance du rôle qui sera le leur, les familles accueillent leur premier enfant. Un moment qui, malgré tout le stress que cela peut engranger, peut parfois s'avérer cocasse.

«Le premier enfant que j'ai accueilli, c'était un peu comme un bizutage. Sur le papier, Modibo, qui venait du Mali, avait trois ans. Quand je l'ai vu à l'aéroport, il était dans un fauteuil roulant, car il était très fatigué. Quand je l'ai porté, en terme de poids et de taille, je me suis vite rendue compte qu'il n'avait pas trois ans. En taille, il était entre ma fille et mon fils. Célestine avait alors sept ans et Victor cinq ans et demi. Tous les vêtements que j'avais préparés étaient évidemment trop petits. Heureusement, j'avais des affaires qu'on m'avait données et qui n'allaient pas encore à mon fils », en rit encore Stéphanie Lung.

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Monaco-Matin

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