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Le colonel Fringant

Mis à jour le 14/09/2018 à 05:07 Publié le 14/09/2018 à 05:07
Après une carrière militaire et trois décennies au service de la Principauté, l'heure de la retraite a sonné pour le colonel Fringant.

Le colonel Fringant

Le commandant supérieur de la Force publique quitte ses fonctions après trois décennies au service de la famille princière et avec une valise pleine de souvenirs dans les coulisses du pouvoir

S'asseoir devant un panaché et demander au colonel Fringant de raconter ses souvenirs de carrière n'est pas chose aisée. Difficile d'en placer une ! L'homme est un infatigable orateur. Une source intarissable d'anecdotes. Aussi bien à propos de Jeanne d'Arc - dont il est fervent admirateur et collectionneur - que sur les coulisses du pouvoir, alors qu'il a été pendant trois décennies au service de la famille princière : aide de camp puis chambellan du prince Albert II, chef de la compagnie des carabiniers et commandant supérieur de la Force publique.

Sa réputation de fort en gueule, Luc Fringant en joue plus qu'il ne l'entretient. « La colère, c'est rédempteur pour avancer, mais je ne m'énerve plus », assure-t-il. Sauf quand il considère que l'ordre ou les valeurs ne sont pas respectés. Un mantra acquis dans une carrière militaire démarrée en 1973. Une carrière dont lui, le premier, ne voulait pas. L'étudiant en philo post-soixante-huitard, né en 1953 à Maxéville et qui avait fait Mai-68 à Paris - sans jeter des pavés « mais plutôt...

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