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Trois semaines d'aventures pour l'alpiniste Jean-Marc Nowak à l'Himalaya

Mis à jour le 06/11/2014 à 08:20 Publié le 06/11/2014 à 08:02
Jean-Marc Nowak, vice-président du Club alpin monégasque, sur le sommet du Chulu East Peak.

Jean-Marc Nowak, vice-président du Club alpin monégasque, sur le sommet du Chulu East Peak. DR

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Trois semaines d'aventures pour l'alpiniste Jean-Marc Nowak à l'Himalaya

L’alpiniste Jean-Marc Nowak est parti trois semaines avec onze amis pour faire l’ascension du Chulu East Peak, le balcon des Annapurna haut de plus de 6.000 mètres

L’alpiniste Jean-Marc Nowak est parti trois semaines avec onze amis pour faire l’ascension du Chulu East Peak, le balcon des Annapurna haut de plus de 6.000 mètres

Ça m'a fait plaisir d'emmener les copains du Mercantour et d'autres amis montagnards. Pendant trois semaines, j'ai eu la chance de partager les beaux paysages dont je ne livre habituellement que les photos. » Jean-Marc Novak, 58 ans, vice-président du Club alpin monégasque, revient d'un trek dans lequel il a conduit onze camarades de cordée, dont trois femmes et neuf personnes du Club alpin monégasque, dont il est le vice-président.

Des camarades qui viennent de Monaco, de Saint-Martin-Vésubie, de La Turbie, de Nice, et qui ont entre 35 et 62 ans.

« Régulièrement, on me demande d'organiser des voyages. J'ai proposé le trekking de Naar Phu, l'une des régions les plus secrètes du Népal. Ses très belles vallées sont très peu fréquentées et ne sont ouvertes aux Occidentaux que depuis 2003. J'ai emmené mes amis jusqu'au Chulu Est Peak, haut de 6 059 mètres. C'était la première fois que je faisais ce circuit. C'est un des plus beaux treks mais aussi l'un des plus durs de l'Himalaya. »

De zéro et -10 degrés

En dehors des circuits classiques qui mènent à l'Annapurna, le trek a été une immersion dans les paysages les plus sauvages des hauteurs de Katmandou, entre zéro et -10 degrés. « Passés les deux premiers jours où l'on a rencontré la mousson et plusieurs marcheurs, nous avons cheminé jusqu'au sommet en ne rencontrant que six Occidentaux. On se réveillait vers 6 heures, le thé nous était apporté sous les tentes vers 6 h 30. Puis on partait pour six à huit heures de marche par jour. Pour atteindre le sommet, on est partis à 3 heures. »

Les trekkeurs installaient leur campement près d'un cours d'eau ou d'une rivière. Des Népalais et quelques porteurs aidés par quinze mules accompagnaient le groupe.

« Dans la glace comme dans une baignoire »

« Dans cette région himalayenne, une population d'origine tibétaine vit en autarcie et en harmonie avec la nature et nous avons eu la chance de la rencontrer. On a fait un retour de plusieurs siècles en arrière. »

Durant trois semaines, les habitudes de confort sont évidemment bouleversées.

Certains ne se sont pas lavés durant tout le séjour.« Je me lavais régulièrement, explique Jean-Marc Nowak.Il faut être habitué à l'eau entre zéro et cinq degrés. Souvent, je casse la glace dans le glacier et je me plonge comme dans une baignoire. C'est très agréable. Il y a juste les sangsues qui nous saignaient parfois les pieds. On ne ressent aucune douleur et ce n'est pas bien gênant. »

Mais tout le monde peut-il monter à plus de 6 000 mètres ? « Nous avons eu un petit problème avec un membre de l'équipe. C'était un des plus costauds physiquement. Il avait des signes d'œdème pulmonaire et a dû être rapatrié sur Katmandou à la fin de la première semaine. Mais pour le reste de l'équipe, tout s'est très bien passé alors qu'une partie n'était jamais montée en altitude. »

 

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