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Teva enchaîne les fermeture de sites à Monaco, les salariés en colère

Mis à jour le 29/09/2014 à 19:00 Publié le 29/09/2014 à 18:31
Ils ont manifesté aujourd'hui à 12h30 à Fontvieille

Ils ont manifesté aujourd'hui à 12h30 à Fontvieille (Photo Michael Alesi)

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Teva enchaîne les fermeture de sites à Monaco, les salariés en colère

Le groupe israélien Teva, n°1 des génériques dans le monde et qui pèse près de 6,5 milliards d'euros, continue la casse social sur ces sites de Monaco. Après la fermeture du site Théramex, c'est au tour de Monachem, autre laboratoire pharmaceutique de subir un transfert industriel. 27 salariés sont concernés.

Le groupe israélien Teva, n°1 des génériques dans le monde et qui pèse près de 6,5 milliards d'euros, continue la casse social sur ces sites de Monaco. Après la fermeture du site Théramex, c'est au tour de Monachem, autre laboratoire pharmaceutique de subir un transfert industriel. 27 salariés sont concernés.

Après le site de Théramex et ses 59 licenciés, c’est au tour de l’autre filiale du groupe Teva d’apprendre la fermeture de son laboratoire.

Depuis l’annonce jeudi dernier (notre édition de vendredi 26 septembre), par leur direction, de la fermeture pure et simple du site monégasque d’ici à fin 2015, les vingt-sept employés de la société Monachem, filiale du groupe Teva – qui vient d’ailleurs de clôturer un plan social avec Théramex – ne se laisseront pas faire.

Ils ont donc manifesté leur « désapprobation totale » aujourd'hui à 12h30 en défilant dans le quartier de Fontvieille à Monaco. Sifflets, tambours et pancartes, ils n’étaient pas nombreux mais bien organisés. Normal, puisque cela fait plusieurs mois qu’ils sentaient le coup venir et qu’ils participaient aux actions de leurs collègues et voisins de Théramex, en solidarité.

Les salariés espèrent faire plier le groupe Teva et les faire renoncer à ce projet de fermeture. « Une expertise est en cours et nous espérons qu’ils se rendront compte de notre savoir-faire. Nous sommes un marché de niche et il y a encore des choses à faire. »
Dans un communiqué, le groupe israélien, n° 1 sur le marché des génériques, justifiait cette fermeture par « un déclin de la demande des principes actifs fabriqués par ce site (...) ». Le groupe a donc « choisi de transférer la production de Monachem vers d’autres usines en Italie et en Mexique.»

Contacté, Teva qui pèse plus de 5 milliards de dollars, a précisé en revanche que « si un tiers se manifeste pour la reprise du site, la proposition sera évidemment étudiée, mais pour l’instant ce n’est pas d’actualité. »

En attendant, le mois de négociation en vu de fixer les modalités du plan de licenciement a démarré. Aujourd’hui, les délégués du personnel rencontrent la direction à 14 heures… « Et selon ce qui est proposé nous déciderons de la suite de notre combat. » conclut un délégué du personnel. Une bataille qui ne fait que commencer.

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