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Ségolène Royal ne ferme pas la porte au gaz de schiste

Mis à jour le 24/05/2014 à 10:44 Publié le 24/05/2014 à 10:28
Ségolène Royal

Ségolène Royal Reuters

Ségolène Royal ne ferme pas la porte au gaz de schiste

La ministre de l'Écologie et de l'Énergie, Ségolène Royal, ne ferme pas la porte à l'extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses ».

La ministre de l'Écologie et de l'Énergie, Ségolène Royal, ne ferme pas la porte à l'extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses ».

« Compte tenu des incertitudes, la France a raison d'appliquer le principe de précaution », insiste-t-elle dans un entretien publié hier par Le Parisien/Aujourd'hui en France,rappelant que« pour extraire le gaz, il faut en effet provoquer des explosions souterraines dont on ne maîtrise pas l'impact ».

« On ne sait pas si ces fracturations hydrauliques ne risquent pas de provoquer des fuites de gaz dans les nappes phréatiques et de contaminer l'eau potable », ajoute la ministre de l'Écologie.

Toutefois, poursuit Ségolène Royal, « moi, je ne suis pas dogmatique et si de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent, pourquoi pas ? ». En France, la fracturation hydraulique, technique qui permet l'extraction du gaz de schiste, mais qui présente des risques pour l'environnement, est interdite depuis une loi de juillet 2011, validée par le Conseil constitutionnel en octobre 2013.

En 2011, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 s'était prononcée pour l'interdiction tant que « la maîtrise » de cette exploitation n'était « pas garantie ». Elle avait cependant jugé « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d'extraction propres à long terme ».


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