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Jeunes et addictions: une conférence à destination des parents à Monaco

Mis à jour le 17/06/2014 à 08:40 Publié le 16/06/2014 à 07:00
L'équipe d'intervention avec Hervé Aeschbach, Cédric Quessada, Marie-Pierre Ferriol, Roxane Chaperon et Jean-François Goldbroch.

L'équipe d'intervention avec Hervé Aeschbach, Cédric Quessada, Marie-Pierre Ferriol, Roxane Chaperon et Jean-François Goldbroch. Eric Dulière

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Jeunes et addictions: une conférence à destination des parents à Monaco

L’Association des parents d’élèves de Monaco a tenu à sensibiliser les familles des élèves du lycée Albert-Ier sur les différentes formes d’addictions au tabac aux drogues et à l’alcool

L’Association des parents d’élèves de Monaco a tenu à sensibiliser les familles des élèves du lycée Albert-Ier sur les différentes formes d’addictions au tabac aux drogues et à l’alcool

Prévenir et guérir contre toute addiction ! Les parents des élèves du lycée Albert-Ier avaient rendez-vous, la semaine dernière, dans les locaux de l'établissement pour une conférence-débat sur les addictions chez les adolescents organisée par l'association des parents d'élèves.

En présence d'une vingtaine de mamans, d'Ingrid De Bruyne (présidente de l'association) et du proviseur Cellario, plusieurs intervenants se sont succédé au pupitre. Au programme : les addictions aux produits, de la cigarette aux drogues dures en passant par l'alcool.

De 6 mois à 10 ans de prison

La réunion d'information a débuté par l'intervention de la Sûreté publique, représentée par le capitaine Quessada de la brigade des stupéfiants et par l'agent Ferriol, chargée de l'unité de Police Jeunesse et Prévention.

« Le cadre légal est le plus important » a ainsi rappelé le capitaine en énonçant les sanctions et peines applicables pour apologie, usage et trafic de stupéfiants : « Six mois à 10 ans de prison peuvent être encourus selon le cas ».

Il a également prévenu contre le risque de conséquences à long terme, comme le blocage de l'accès au marché du travail, pour « les jeunes récidivistes ».

Le docteur Goldbroch, psychiatre, et Roxane Chaperon, psychologue spécialisée dans les addictions au CHPG, ont ensuite pris la main. Ensemble, ils ont défini les premiers signes de dépendance, comme « le changement de comportement » chez l'individu.

Pour le docteur Goldbroch l'addiction a aussi plus de chances de toucher les personnes qui évoluent dans un environnement difficile. C'est notamment le cas pendant l'adolescence, « une période durant laquelle l'individu est fragilisé par le changement ».

Mais le docteur Goldbroch a surtout insisté sur la nécessité de « retarder au maximum la rencontre avec le produit », indiquant que « si celle-ci s'effectue avant 15 ans, elle est quasiment irrémédiable ».

La dépendance n'est pourtant pas une fatalité. En évaluant la personnalité et en testant psychologiquement l'individu, le corps médical parvient à remonter à l'origine de l'addiction et peut ainsi soigner le patient, par un traitement ou une cure.

Et si la consommation de certaines drogues, comme l'alcool, est dangereuse pour soi, elle est aussi pour les autres. En agissant au niveau neurologique, le produit altère les capacités et entraîne bien souvent une conduite à risque.

Dans cette optique, Hervé Aeschbach, coordinateur au sein de l'association Fight Aids a souhaité intervenir pour rappeler qu'un lien existe entre la consommation de certains produits, les rapports sexuels et le VIH : « Les rencontres se déroulent souvent dans un cadre festif et les jeunes peuvent avoir une relation alors qu'ils n'étaient pas dans cette démarche au départ ».

Les parents sont désormais prévenus.

 

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