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J'ai testé pour vous le kart sur glace à Monaco. Dérapant!

Mis à jour le 05/01/2015 à 10:40 Publié le 05/01/2015 à 07:30
Le kart sur glace offre une sensation de glisse et de dérive que l'on ne retrouve pas sur le bitume.

Le kart sur glace offre une sensation de glisse et de dérive que l'on ne retrouve pas sur le bitume. Jean-François Ottonello

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J'ai testé pour vous le kart sur glace à Monaco. Dérapant!

Jusqu’au 5 mars, le public peut enchaîner les tours de kart sur glace sur la patinoire du port Hercule. Vitesse, drift, tête-à-queue…Sensations garanties

Jusqu’au 5 mars, le public peut enchaîner les tours de kart sur glace sur la patinoire du port Hercule.Vitesse, drift, tête-à-queue…Sensations garanties

Aujourd'hui, tu vas tester… »Ce genre de phrase, distillée de temps à autre par mes chefs, n'est rarement bon signe. Souvent synonyme de casse-pipe, à vrai dire. Enfin presque. « ...le karting sur glace ! »

La résolution pour 2015 ? Ne plus être mauvaise langue.

Bref, enfin une immersion qui ne me laisse pas de… glace.

Direction le quai Albert-Ier sur la patinoire. À 20 h 30 pétantes, les Bryan Joubert déchaussent les patins aiguisés pour enfiler le casque et… la minerve. « Histoire d'absorber les chocs »,me souffle Clivio Piccione, pilote professionnel de Team Monaco. Histoire de mettre un bon coup de pression, surtout !

Karts électriques

Je prends place dans le kart électrique aux pneus cloutés, floqué du numéro 1. Un peu trop confiant peut-être ? À l'aise sur asphalte, je m'imagine déjà grimper sur le podium du prestigieux trophée Andros et brandir fièrement la coupe.

« Tout est différent,me prévient-on d'emblée sur la ligne de départ, après m'avoir rappelé les consignes rudimentaires. Il y a une sensation de glisse et de dérive que l'on ne retrouve pas sur le bitume. Il faut prendre la maîtrise de l'engin. »

Dès la première accélération, les sensations se confirment. Un coup de volant trop brusque, et c'est le tête-à-queue assuré. Un coup d'œil furtif derrière et déjà un concurrent dans le décor.

Ici, inutile de jouer les gros bras. « Ce ne sont pas des autos tamponneuses »,me lance-t-on après un choc ardu avec Paul, un adversaire niçois plus que coriace. Oups...

Dans les gradins, le public s'en donne à cœur joie alors que la bataille sur la glace fait rage. Braillant dès qu'un pilote se retrouve en contresens, après un drift(trop ?) ambitieux.

La dizaine de chevaux sous le « capot » ne suffit même pas à réchauffer nos mains paralysées par le froid glacial qui s'abat sur le port Hercule.

Clivio agite le drapeau final au bout de six minutes. Retour au paddock pour recharger les batteries des bolides.

Pas de vainqueur désigné. Mais l'essentiel était ailleurs : se payer une bonne tranche de rigolade.

Le trophée Andros ? « Ce n'est pas pour demain »me glisse à l'oreille Paul.


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