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Bertrand Kieffer veut "redonner des couleurs" au commerce brignolais

Mis à jour le 23/05/2014 à 11:44 Publié le 23/05/2014 à 11:41
Président, depuis fin avril, de l’association des commerçants brignolais, Bertrand Kieffer entend redynamiser la structure.

Président, depuis fin avril, de l’association des commerçants brignolais, Bertrand Kieffer entend redynamiser la structure. Photo V. R.

Bertrand Kieffer veut "redonner des couleurs" au commerce brignolais

Le nouveau président de l’association des commerçants de la cité des comtes de Provence entend reprendre la structure en main et lui insuffler un peu du dynamisme dont il déborde.

Le nouveau président de l’association des commerçants de la cité des comtes de Provence entend reprendre la structure en main et lui insuffler un peu du dynamisme dont il déborde.

Élu fin avril à la tête de l'Aciab (association des commerçants, industriels, artisans et professions libérales de Brignoles), Bertrand Kieffer, « Lorrain mais Provençal d'adoption», âgé de 57 ans, veut redonner du relief au commerce du centre-ville. Pour relever le défi, le propriétaire de la laverie « Val et O », ancien cadre dirigeant dans la construction et la promotion immobilière, veut fédérer - enfin - ses pairs, tout en «ramenant du monde » au cœur de la cité des comtes de Provence.

Vous êtes installé dans la rue Jules-Ferry depuis seulement deux ans. Pourquoi vous êtes-vous présenté au poste de président des commerçants ?

Parce que j'imagine ce centre-ville autrement. Après le départ de Véronique Jonas(la précédente présidente, Ndlr), j'ai voulu essayer de reprendre le flambeau pour impulser quelque chose. La première étant la refonte totale de nos statuts, que j'ai fait revoter. Bref, je ne veux pas être maire, mais je veux m'impliquer.

Vous vous sentez d'attaque ? Parce que depuis trois ans, les présidences se sont succédé… sans persévérer !

J'ai fait ça toute ma vie : mener des personnes, motiver des équipes, alors oui, je suis d'attaque : j'ai l'énergie, le temps et la volonté nécessaires. Bien sûr, on fera ce qu'on arrivera à faire, mais si on ne décide pas d'y aller, on n'aura rien ! Aujourd'hui, tous les commerçants attendent quelque chose. En réalité, la question est de savoir ce que chacun peut apporter. Ensuite, il faut mettre tout le monde dans le même bain : qu'il n'y en ait pas que pour la place Carami.

Un des problèmes rencontrés par vos prédécesseurs justement semble être l'unité entre les commerçants. Comment faire pour les rassembler et les impliquer ?

C'est vrai que la mobilisation n'est pas facile. Pas plus que la fraternité entre les professionnels. Pour créer un lien entre nous, j'envisage d'instaurer un repas des commerçants car il est nécessaire que nous nous regroupions, notamment pour rendre compte de nos actions. Il me semble aussi indispensable que nous participions activement à tout ce qui se passe en ville : assister aux conseils municipaux, aux conseils syndicaux de la Provence verte, que nous nous impliquions avec la chambre de commerce et d'industrie… Sans pour autant oublier de penser à nous. C'est pourquoi le site Internet va être totalement revu et qu'une page Web pro va être créée.

Quelles sont les actions que vous pourriez mener ? Les projets qui vous tiennent à cœur ?

Il y a plusieurs aspects. Mais le premier d'entre eux serait de faire redécouvrir le centre-ville aux habitants. Pour cela, j'envisage une exposition dont Brignoles serait le thème et dont les œuvres viendraient se placer devant les rideaux baissés. Des sortes de fresques murales, réalisées sur des supports et non directement sur les façades. Ensuite, vient la question du parking. Dans toute ville, il faut un ratio de 0,15 place par habitant. Avec près de vingt mille habitants à Brignoles, il en faudrait trois mille alors qu'il n'y en a aujourd'hui que mille six cents. Pourquoi, pour pallier ce problème, ne ferait-on pas construire un étage aux Augustins ou à Clemenceau ? Quoi qu'il en soit, il faut que nous soyons force de proposition.

Justement, comment envisagez-vous les interactions avec la nouvelle municipalité ? Qu'attendez-vous d'elle ?

Qu'elle se serve de nous ! L'idée ce n'est pas que nous soyons tout seuls dans notre coin : nous avons besoin de la mairie, de sponsors… Peut-être attendons-nous aussi un peu de courage politique à la communauté de communes… Qui pourrait se traduire par une baisse de la Cotisation foncière des entreprises. Voire une suppression pour un an afin d'aider des commerçants à s'installer.


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