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A Monaco, les VTC azuréens disent non à la vignette

Mis à jour le 04/03/2015 à 09:20 Publié le 04/03/2015 à 09:17
Les VTC ont distribué hier matin des tracts pour sensibiliser le public à leur grogne : ils voient l'obligation de payer la vignette monégasque à 900 euros comme une entrave à la liberté de circulation.

Les VTC ont distribué hier matin des tracts pour sensibiliser le public à leur grogne : ils voient l'obligation de payer la vignette monégasque à 900 euros comme une entrave à la liberté de circulation. Cyril Dodergny

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A Monaco, les VTC azuréens disent non à la vignette

Les automobilistes qui avaient choisi d'entrer en Principauté via la Basse-Corniche côté Cap-d'Ail ont dû s'armer de patience mardi matin.

Les automobilistes qui avaient choisi d'entrer en Principauté via la Basse-Corniche côté Cap-d'Ail ont dû s'armer de patience mardi matin.

Dès 8 heures, une soixantaine de chauffeurs de VTC (Voiture de tourisme avec chauffeur) ont distribué des tracts au niveau du rond-point de la ZAC Saint-Antoine. "Non à la vignette monégasque" ont-ils scandé et affiché sur leurs véhicules.

Regroupés au sein du CTVA (Collectif du transport de voyageurs de la Côte d'Azur) ils ont manifesté leur mécontentement face à l'application d'une nouvelle législation. Ils doivent s'acquitter (et non leurs homologues monégasques), depuis le 1er janvier 2015, d'une vignette de 900 euros et apposer un macaron sur le pare-brise.

Leurs propositions, moins coûteuses ont reçu une fin de non-recevoir.

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