“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

VIDÉOS. Un an après, les victimes du 14-Juillet racontent leur reconstruction

Mis à jour le 14/07/2017 à 07:15 Publié le 14/07/2017 à 10:30
Hommage à Nice.

Hommage à Nice. Photo Cyril Dodergny

VIDÉOS. Un an après, les victimes du 14-Juillet racontent leur reconstruction

Ils s'appellent Gaetano, Carolina ou Greg. Venus du monde entier à Nice, ils ont été réunis à jamais par un drame qui a changé leur vie. Blessés dans leur esprit autant que dans leur chair, ils cherchent depuis un an à se reconstruire.

À l'occasion du premier anniversaire de l'attentat sur la Promenade des Anglais, Nice-Matin est retourné à la rencontre de ces hommes et femmes, pour recueillir leurs témoignages. Savoir comment ils vont. Comment ils vont de l'avant, surtout. Et comment ils appréhendent la commémoration du 14-Juillet.

Leurs récits, ainsi que l'éclairage d'experts médicaux, sont à lire ce dimanche dans un dossier de quatre pages. Voici quelques mots, en vidéo, de quatre d'entre eux.

Carolina Mondino, 69 ans

Le 14-Juillet, cette Niçoise originaire d'Argentine a perdu sa meilleure amie, Jacqueline Wurtlin. Elle-même a été grièvement blessée. Pour autant, à ses yeux, "il ne faut pas tourner le dos à la Prom".

Greg Krentzman, 53 ans

Cet Américain marié à une Niçoise a été grièvement blessé à la jambe droite. Résolument positif, il entrevoit dans la vie d'après "un nouvel espoir et une seconde chance".

Gaetano Moscato, 72 ans

Surnommé le "papy-héros" en Italie, il a été terriblement blessé en protégeant sa famille. Amputé de la jambe gauche, il apprend à remarcher en s'adaptant à sa nouvelle situation. Mais le souvenir de l'attentat le hante: "Chaque nuit, je repense à ce qui s'est passé".

Franck, 50 ans

Lui ne se considère pas comme un héros. Ni vraiment comme une victime. Franck est pourtant bien tout cela à la fois. "L'homme au scooter" a été durablement blessé physiquement, mais surtout psychologiquement, en tentant coûte que coûte de stopper le camion. "Je me reconstruis difficilement, en pensant aux familles".


La suite du direct