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VIDEO. Le festival du feu d'artifice de Monaco vu par un drone

Mis à jour le 10/08/2015 à 09:28 Publié le 10/08/2015 à 08:40
Une image prise du drone, samedi soir. Un point de vue unique sur le feu d’artifice, visible aussi sur une vidéo réalisée par MC-Clic.

Une image prise du drone, samedi soir. Un point de vue unique sur le feu d’artifice, visible aussi sur une vidéo réalisée par MC-Clic. (Photo DR/MC-Clic)

VIDEO. Le festival du feu d'artifice de Monaco vu par un drone

Samedi, les yeux du public se sont rivés sur l’ultime soirée du Concours international de feux d’artifice pyromélodiques. Ceux d’un drone aussi. Résultat : des images du dessus et… de dedans

Samedi, les yeux du public se sont rivés sur l’ultime soirée du Concours international de feux d’artifice pyromélodiques. Ceux d’un drone aussi. Résultat : des images du dessus et… de dedans

D’un coup, les lumières s’éteignent. Une détonation retentit, et les premières fusées éclairent le ciel noir. 21h30, ce samedi soir, et la dernière soirée du Concours international de feux d’artifice pyromélodiques démarre au-dessus de Monaco.

Les spectateurs ont vissé leur regard sur le ciel teinté. Et pas sur le petit objet aux lumières vertes, qui, dans une zone sécurisée de la nouvelle digue, vient de s’envoler.

À l’aide d’une grosse télécommande, Erwan Grimaud contrôle un drone de sa société, MC-Clic. À côté, Jessica Vanné cadre la caméra qui va filmer le feu d’artifice, du dessus et du dedans, pour la deuxième année.

 

Au-dessus du feu

Et tout le monde est concentré. Mais "il ne faut pas se stresser, lâche-t-elle. Sinon le pilotage est moins précis, il y a la possibilité de commettre des erreurs. Et en général, là-haut, ça ne pardonne pas".

"Là-haut", c’est d’abord au-dessus du feu d’artifice, à parfois 195 mètres d’altitude. Mais sans jamais survoler le public, question de sécurité.

L’écran de la tablette de Jessica Vanné retransmet les images de la caméra, on y voit les côtes se détacher.

Pendant ce temps, elle et Erwan Grimaud communiquent tout le temps, avec des phrases courtes et précises, des économies de mots qui font gagner du temps.

Surtout quand le drone à 4.000 euros, plus 1.500 après être passé entre les mains des salariés de MC-Clic, évolue dans le feu d’artifice et qu’il faut éviter les fusées et leurs traînées jaunes qui apparaissent sur l’écran.Et composer avec d’éventuels trous d’air.

"Attention, grosse explosion"

"En descente de dix mètres" "OK." "Prépare-toi, ça va monter juste en dessous de toi." "Attention, grosse explosion, redresse ta cam’."

Le dialogue continue pendant la durée du feu d’artifice. Jusqu’au final, et le nuage qui enveloppe la digue. Seuls les halos verts permettent de repérer le drone, qui se pose tranquillement sur la langue de béton.

De grands sourires apparaissent, des mains se posent sur l’engin.

Maintenant, le travail va tourner autour des images capturées lors du vol. Elles seront notamment mises à disposition de la Direction du Tourisme et des Congrès.
Le lendemain, il faudra les monter.Depuis le sol, mais, quelque part, toujours en altitude.
 

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