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Usine d'incinération: le projet inquiète l'opposition

Mis à jour le 04/06/2014 à 08:40 Publié le 03/06/2014 à 07:17
Bernard Pasquier, Jean-François Robillon et Jean-Louis Grinda sont en désaccord avec le gouvernement sur le projet de reconstruction à Fontvieille.

Bernard Pasquier, Jean-François Robillon et Jean-Louis Grinda sont en désaccord avec le gouvernement sur le projet de reconstruction à Fontvieille. E. Dulière

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Usine d'incinération: le projet inquiète l'opposition

Le projet de reconstruction in situ choisi par le gouvernement ne satisfait pas les élus. Ils souhaitent que d’autres alternatives soient étudiées de manière plus approfondie

Le projet de reconstruction in situ choisi par le gouvernement ne satisfait pas les élus. Ils souhaitent que d’autres alternatives soient étudiées de manière plus approfondie

Les trois conseillers nationaux de l'opposition, Jean-François Robillon (UM), Jean-Louis Grinda et Bernard Pasquier, ont tiré la sonnette d'alarme hier lors d'une conférence de presse. L'objet de leurs inquiétudes : le dossier de l'usine d'incinération. Ils sont réfractaires au projet du gouvernement d'une reconstruction in situ.

« Même s'il est question de refaire ce qui a été fait il y a 35 ans avec de nouvelles technologies, cette solution n'est pas la meilleure, estime Jean-Louis Grinda.Il faudrait étudier la possibilité de créer à Nice Est une usine de revalorisation organique pour réduire au minimum les déchets de la combustion future. Et si, pour des raisons de souveraineté, on souhaite maintenir le traitement total des déchets à Monaco, nous demandons l'étude d'une solution plus écologique. Il ne faut pas oublier que le futur collège, qui accueillera 1.500 élèves, sera situé à 20 mètres des cheminées. Des solutions plus modernes existent pour éviter les pollutions. »

Externaliser en mer

Jean-François Robillon, à l'instar de ses confrères, déplore l'absence de propositions alternatives du gouvernement. « On pourrait même réfléchir à traiter les déchets en mer depuis une plateforme, par exemple. On récupérerait en plus de la surface pour construire, à la place de l'usine, des bureaux ou des logements. »

Les élus souhaitent donc approfondir la réflexion sur le sujet, avec le gouvernement mais aussi, pourquoi pas, avec les citoyens. « C'est l'une des décisions les plus importantes qui va être prise pour les trente années à venir », résume Bernard Pasquier.

Les élus ont également évoqué le dossier SBM. Ils regrettent que le vote sur la loi de désaffectation d'une partie du domaine public - préalable indispensable aux travaux du Sporting d'hiver - ait été repoussé à septembre.

« Maintenant que la décision a été prise d'effectuer ces travaux, il faut y aller. D'autant que dans la loi de désaffectation, un échange de terrains est prévu, ce qui va permettre la construction de logements sur Testimonio. Du coup, le vote est repoussé automatiquement », déplore Jean-François Robillon.

Les conseillers nationaux estiment aussi que l'abandon du projet de logements pour les enfants du pays à la Villa Ida est une erreur. Et Jean-Louis Grinda de résumer : « Construire des appartements pour les enfants du pays était un geste de considération envers eux. »Le logement reste décidément un gros point d'achoppement entre la majorité et l'opposition.

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