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Un nouvel écrin de recherches pour le centre scientifique à Monaco

Mis à jour le 03/10/2013 à 20:05 Publié le 03/10/2013 à 19:30
Sur le toit des immeubles du quai Antoine-1er, le CSM dispose d'aquariums fournis à l'eau de mer pour y élever des coraux du monde entier.

Sur le toit des immeubles du quai Antoine-1er, le CSM dispose d'aquariums fournis à l'eau de mer pour y élever des coraux du monde entier. Eric Dulière

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Un nouvel écrin de recherches pour le centre scientifique à Monaco

Un espace de 2.500 m² au-dessus du port Hercule, une équipe de cinquante personnes, le laboratoire étend désormais ses champs de recherches

Un espace de 2.500 m² au-dessus du port Hercule, une équipe de cinquante personnes, le laboratoire étend désormais ses champs de recherches

Longtemps, le Centre scientifique de Monaco (CSM) s'est partagé entre des laboratoires au Musée océanographique et des bureaux à Saint-Roman. Depuis le mois de juillet, après plus d'un demi-siècle de recherches, le CSM est installé dans un nouvel espace, inauguré ce mardi par le prince Albert II. Un plateau de 1.500 m² posé sur le toit des bâtiments du quai Antoine-1er et presque autant de mètres carrés de bureaux dans les étages. « Un endroit appelé à un bel avenir » lance le professeur Patrick Rampal, qui préside les lieux. En action : une cinquantaine de personnes dont 20 scientifiques qui concentrent leurs travaux autour de la biologie marine, polaire et médicale.

Spécialité du CSM : la recherche autour des coraux. Une caractéristique place le laboratoire au 4e rang des plus prolifiques à l'international sur le sujet. Dans les nouveaux laboratoires, des aquariums fournis à l'eau de mer (pompée devant le Musée océanographique et redistribuée dans les réseaux) permet de cultiver ces organismes vivants (une soixantaine de variétés sont présentes) et étudier leurs fonctionnements.

Des recherches pour lutter contre le cancer

Mais pas seulement. « Nous sommes devenus une agence de moyens depuis quelques années qui permet de développer une activité de biologie médicale » explique le professeur Denis Allemand, qui est chargé de la partie scientifique.

Dans cette section, dirigée par Gilles Pagès, la recherche se coordonne autour des méthodes de lutte contre le cancer. Des expérimentations animales sont menées pour développer de nouveaux outils thérapeutiques. En février prochain, une antenne s'installera à Monaco pour mener également des études autour des maladies du muscle, en accord notamment avec l'association monégasque contre les myopathies.« L'intérêt est de fertiliser, de créer des échanges entre les équipes de biologie marine et de biologie médicale pour comprendre des mécanismes qui permettent aux animaux de résister. Et de voir s'ils sont applicables aux hommes » continue Denis Allemand.

L'établissement et les missions du CSM sont financés à 80 % par l'État. Le reste du budget est fourni par des partenariats. C'est un des axes de développement à l'avenir. « Notre ambition est de développer le nombre de chercheurs dans nos laboratoires, mais nous n'aurons pas les moyens de financement » explique le professeur Rampal, « nous avons donc vocation à développer des partenariats publics et privés ».


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