“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Sécurité des ados : Les parents ne se sentent pas concernés

Mis à jour le 31/03/2018 à 05:17 Publié le 31/03/2018 à 05:17
Les sièges étaient disponibles en nombre pour les parents désireux de rencontrer la section de gendarmerie spécialisée dans la sécurité des adolescents.

Les sièges étaient disponibles en nombre pour les parents désireux de rencontrer la section de gendarmerie spécialisée dans la sécurité des adolescents. J.A

Sécurité des ados : Les parents ne se sentent pas concernés

sospel

Informations et échanges avec la gendarmerie sur les dangers qui peuvent toucher les adolescents étaient au programme du collège Jean Médecin ce jeudi. L'intervention en classes l'après-midi puis auprès des parents à 18h était conduite par la Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) avec l'Adjudant Stéphane Di Scala et les maréchaux des logis-chefs Sandra Cavalière et Christophe Olivier.

«C'était constructif avec les élèves, explique l'adjudant. Des discussions plus studieuses cette année. Dans la sérénité.» Les gendarmes ont abordé, selon leurs niveaux, différentes thématiques dont le harcèlement scolaire, l'addiction et les réseaux sociaux. L'adjudant dénonçant particulièrement un phénomène toujours plus croissant qui est «l'envoi de photos dénudés comme preuve de son amour selon cette génération d'adolescents. Comme si le simple 'je t'aime' était ringard, désuet, insuffisant. Le danger avec ce qui peut être fait de ces photos est réel, sous de multiples formes.»

Les comportements à risque se multiplient

Et les comportements à risque se multiplient par le nombre d'objets connectés. «Avant, il n'y avait qu'un seul ordinateur avec surveillance des parents. Aujourd'hui, l'objet connecté (téléphone, ordinateur, tablette...) est dans la chambre quand les parents sont dans le salon. Et on ne sait pas forcément, à la maison, percevoir les dangers ou les problèmes ni même les signes de mauvais comportement.»

Et peu de parents auront été mis au fait par la BPJD à Sospel, puisque tout au plus une quinzaine d'entre eux se sont déplacés à la réunion publique organisée sur le sujet à leur intention. Pour près de 180 collégiens. «Ça ne m'étonne pas, souffle l'adjudant, c'est pareil partout sauf rare exception. Nous souhaitons informer, avertir avant que ça se passe, donner des outils. Mais voilà, les parents ne s'impliquent pas et les préjugés ont la dent dure. Ils pensent ne pas être concernés ou que ça va être barbant parce que nous sommes gendarmes. D'autres sont fatigués ou n'ont pas le temps...»


La suite du direct