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SBM: un syndicat répond au plan de relance

Mis à jour le 14/04/2012 à 12:21 Publié le 14/04/2012 à 10:06
Un communiqué émanant du Syndicat des jeux européens met en cause la gestion du plan de relance par la direction.

Un communiqué émanant du Syndicat des jeux européens met en cause la gestion du plan de relance par la direction. Eric Dulière

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SBM: un syndicat répond au plan de relance

L’organisation syndicale des salariés des Jeux européens signe une série de propositionsafin de répondre aux conflits l’opposant à la direction. Explications des intéressés

L’organisation syndicale des salariés des Jeux européens signe une série de propositionsafin de répondre aux conflits l’opposant à la direction. Explications des intéressés

Depuis l'annonce d'un plan de relance le 15 février, la direction de la SBM n'est pas en odeur de sainteté auprès du Syndicat monégasque des cadres et employés de jeux (syndicat des jeux européens) qui signe un communiqué virulent. Outre leurs revendications sur la forme, qui reprend une énième fois les problèmes de communications et de dialogue avec la direction, ils évoquent surtout des « propositions publiques pour rétablir le dialogue social avec la direction de la SBM » afin de résoudre les conflits qui les opposent. « Nous comprenons la nécessité de rentabilité de l'entreprise (...) mais cette nécessité ne peut, à elle seule, expliquer l'attitude fermée et non constructive de la direction. »

Le communiqué met en cause, entre autres, le Statut unique, pour lequel le syndicat a déposé un projet réfléchi et n'aurait, à ce jour, toujours pas obtenu de réponse. Se disant lassé par l'absence de dialogue, le syndicat a donc rédigé cette lettre ouverte afin de proposer plusieurs pistes.

Rencontré hier, le directeur général de la SBM, Jean-Louis Masurel, entouré d'Isabelle Simon, directeur général adjoint, et Agnès Puons, secrétaire générale, a donné sa version des faits.

« Un seul syndicat sur seize »

Isabelle Simon souligne dès l'introduction qu'il est important de « remettre en perspective ce communiqué qui n'émane que d'un syndicat sur les seize organisations que l'on compte dans l'entreprise. »

Concernant le manque de dialogue, elle admet en revanche, « qu'il y avait un véritable déficit de communication. C'est pour cela que pas moins d'une trentaine de réunions d'information se sont déroulées depuis le mois de janvier. » Et d'ajouter : « Nous avons d'ailleurs franchi une des premières grandes étapes dans la reconstruction du dialogue avec la signature par sept syndicats de la nouvelle convention collective générale, intervenue cette semaine. Cela prouve que le dialogue est en bonne voie. »

En revanche, concernant le Statut unique, Agnès Puons a rappelé que la SBM était « toujours ouverte à ce statut puisque nous avions proposé un projet l'année dernière, refusé par les syndicats. Nous leur avons donc demandé de s'accorder sur les points bloquant afin que l'on puisse reprendre les discussions. À ce jour nous n'avons pas de nouvelles, ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord. »

Jean-Louis Masurel de conclure : « Le plan que nous avons établi répond à l'intérêt général, cela prend du temps. Je comprends que certains soient impatients mais ils doivent nous faire confiance et admettre que nous sommes dans la bonne direction. Il y a d'ailleurs déjà des résultats concrets. L'important est de renouer le dialogue. »

Chacune des deux parties a l'air d'accord sur ce dernier point, mais parlent-ils le même langage ?


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