“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

RETRO. "La malle sanglante", le meurtre le plus glauque de l'histoire de Monaco

Mis à jour le 06/08/2018 à 10:03 Publié le 06/08/2018 à 08:07
Les époux Goold.

Les époux Goold. Photo Association des cartophiles de Monaco

RETRO. "La malle sanglante", le meurtre le plus glauque de l'histoire de Monaco

La Une du Petit Journal du 25 août 1907 et son bain de sang suffisent à résumer la barbarie de l’acte. Celui d’une femme démembrée par un couple diabolique, en 1907, dans le huis clos monégasque de la villa Menesini, alors située boulevard des Moulins.

Une histoire qui aura fait les gros titres de la presse internationale sous différentes accroches: "Le crime de Monte-Carlo", "La malle sanglante", "La malle rouge", "Une femme découpée en morceaux"...

>> LIRE AUSSI. On a testé pour vous l'escape game inspiré du meurtre le plus glauque de Monaco

L’histoire justement. Début 1905, Vere Thomas Saint Léger Goold, aristocrate déchu, et son épouse, Marie Violette, posent leurs valises à Monaco. Leur plan: "Une martingale infaillible pour gagner le jackpot à la roulette".

Mais l’appât du gain conduira le duo infernal à commettre bien plus qu’une arnaque. Leur victime, une Suédoise répondant au nom de Lévin (ou Liévin) et réputée autant pour son "intelligence" que pour sa "générosité", notamment avec les époux Goold.

Invitée à prendre le thé chez eux, la victime sera découpée dans la baignoire avant que sa dépouille ne soit déposée dans une malle expédiée, par le train, vers Londres.

C’est la perspicacité d’un commis d’expédition de la gare Saint-Charles à Marseille, interpellé par "un liquide rougeâtre", qui permettra de confondre le couple.

Au milieu de vêtements maculés de sang, la police découvre le corps décapité d’une femme. Les membres sectionnés et l’abdomen éviscéré. Tête et jambes sont retrouvées dans un autre bagage à main aux côtés d’un sac de bijoux.

M. Goold sera condamné au bagne où il mourra en 1909. Quant à Mme Goold, elle sera condamnée à mort avant d’être graciée par le prince Albert-Ier et d’être contrainte à des travaux forcés à vie. Vie qu’elle perdra précocement en 1914.

Le mystère demeure toutefois sur l’éventuelle complicité d’une troisième personne.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.