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Retour à la sérénité pour le club bouliste du Rocher à Monaco

Mis à jour le 18/02/2013 à 08:25 Publié le 18/02/2013 à 07:06
Trois salariés ont été embauchés par l'association pour s'occuper de la restauration.

Trois salariés ont été embauchés par l'association pour s'occuper de la restauration. Michael Alesi

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Retour à la sérénité pour le club bouliste du Rocher à Monaco

Après le conflit de cet été portant sur la gestion du bar-restaurant laissée à des exploitants, les sociétaires ont trouvé la solution en reprenant la main sur le club house

Après le conflit de cet été portant sur la gestion du bar-restaurant laissée à des exploitants, les sociétaires ont trouvé la solution en reprenant la main sur le club house

Retour au calme pour les boulistes du Rocher. Loin des péripéties de cet été, le restaurant du club Denis Ravera est de nouveau aux mains des adhérents. « Désormais il faut être membre du club pour profiter de notre établissement et s'acquitter d'une cotisation de 35 euros », indique Philippe Grauss, président. Un retour à la normale pour laquelle se sont battus les sociétaires, en désaccord avec les pratiques des anciens exploitants, débarqués en novembre dernier, à qui ils reprochaient, entre autres, d'ouvrir un peu trop les tables au public.

« C'est le club house des boulistes. Personne ne va déjeuner au Yacht-club ou à l'Automobile Club sans être membre ou accompagné d'un membre », expliquait en août dernier, en plein conflit, le président. À cette époque les anciens exploitants étaient en place depuis près d'un an et demi. Et les boulistes ne s'y retrouvaient plus. Selon eux, le cahier des charges n'était pas respecté et les horaires d'ouvertures trop aléatoires.

Trois salariés payés directement

Du coup, ce sont désormais trois salariés, directement payés par le club, qui ont été mis en place au restaurant. « Financièrement c'est donc plus compliqué, d'autant qu'on a perdu beaucoup d'adhérents en deux ans. Nous avions 350 membres en 2010, nous ne sommes plus que 220. Mais déjà, depuis cette nouvelle formule, les membres reviennent. On espère atteindre les 400 d'ici la fin de l'été. C'est vital pour la survie du club ! »

Même si, côté trésorerie, le club Denis Ravera traverse une mauvaise passe, les histoires sont loin et les boulistes, ravis. « On a retrouvé l'état d'esprit convivial et familial, cette ambiance qui a bercé notre enfance dans cet îlot merveilleux où l'on aime se retrouver entre nous », confirme un des membres. Du côté des clients, ce nouveau fonctionnement semble être compris. Ceux qui ont souhaité garder leurs habitudes du déjeuner au soleil ont joué le jeu de la cotisation. Et le président de préciser que « la priorité reste les adhérents du club mais qu'évidemment l'organisation de mariage et autres célébrations pourraient se faire à la demande. » Conscients en effet, qu'ils ont, entre leurs mains, « le plus beau club bouliste du monde ! »ces privilégiés veulent bien, de temps en temps, partager leur petit bout de paradis.


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