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Pugilat sur le port : "De le voir à terre, j’ai paniqué"

Mis à jour le 15/01/2021 à 19:43 Publié le 15/01/2021 à 19:43
Les deux protagonistes ont au moins un point commun : leur absence à la barre pour se défendre.

Les deux protagonistes ont au moins un point commun : leur absence à la barre pour se défendre. Jean-François Ottonello

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Pugilat sur le port : "De le voir à terre, j’ai paniqué"

En voilà deux qui ont préféré régler leurs comptes à coups de poing. Les raisons de cette violente altercation au niveau de la darse sud ? Impossible d’avancer la moindre certitude sur la véritable origine des démêlés ce 21 décembre 2019, vers 4 h 30. Toutefois, ces deux battants ont l’air d’avoir au moins en commun une méfiance maladive de comparaître devant la justice.

En voilà deux qui ont préféré régler leurs comptes à coups de poing. Les raisons de cette violente altercation au niveau de la darse sud ? Impossible d’avancer la moindre certitude sur la véritable origine des démêlés ce 21 décembre 2019, vers 4 h 30. Toutefois, ces deux battants ont l’air d’avoir au moins en commun une méfiance maladive de comparaître devant la justice!

Malgré leur absence à l’audience du tribunal correctionnel, les juges ont tenu à désigner le véritable coupable. Dans un premier temps, c’est un constat identique dans chaque cas de rixe : la consommation d’alcool a amplifié la réactivité et l’impulsivité de ces belliqueux pugnaces. Les mots et les gestes ont vite atteint l’exagération musclée.

"Un véritable guet-apens", selon un témoin

Dans cette scène de désordre sans règle, où l’être humain a plutôt l’allure d’une bête sauvage, on retrouve la victime mal en point devant le " Monark ". Alerte et secours sont lancés. Quand la police arrive, le jeune homme est au sol, inconscient, le visage couvert de sang. Les inspecteurs vont conduire le blessé au CHPG. Puis ils recherchent l’agresseur grâce au signalement donné par des témoins. Il ne leur échappera pas. C’est un vendeur niçois de 21 ans. On apprend dans un premier temps au cours des gardes à vue que la bagarre a débuté au sein de l’établissement.

" Dans les dépositions, précise le président Jérôme Fougeras Lavergnolle, un des participants à l’événement certifie que son groupe était en train de faire la fête. Tout allait bien jusqu’au moment où la victime a eu un différend avec le prévenu. À l’issue d’un échange de coups, ce dernier est parti en courant. Un autre témoin évoque un véritable guet-apens. " Au fil des dépositions, le coupable explique son comportement par la chute de son adversaire après lui avoir porté un coup.

" Je me suis enfui "

" De le voir à terre et immobile, raconte-t-il aux enquêteurs, je suis resté choqué. J’ai eu très peur. J’ai paniqué et je me suis enfui. " Quel dossier passionnant pour le premier substitut Julien Pronier. " Au fil des explications, il apparaît une sorte d’embrouille suivie de démêlés. Le vendeur niçois est le seul auteur des violences. À l’écouter pour se défendre d’avoir commis un délit, il se serait senti en état de légitime défense devant une personne qui pratiquait la boxe anglaise. Faux ! "

À l’issue des réquisitions, la peine se veut à la hauteur de l’infraction : 700 euros d’amende (également pour avoir filé à l’anglaise ?). Le tribunal sera plus sévère encore avec une somme de 800 euros prononcée par défaut. Il restera au prévenu la seule possibilité de faire opposition au jugement s’il conteste la décision.

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