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Professeur décapité dans les Yvelines: le meurtrier en contact avec un jihadiste russophone en Syrie

Mis à jour le 22/10/2020 à 12:01 Publié le 22/10/2020 à 11:59
Un garde républicain porte le portrait de l'enseignant assassiné Samuel Paty lors de l'hommage national à la Sorbonne le 21 octobre 2020

Un garde républicain porte le portrait de l'enseignant assassiné Samuel Paty lors de l'hommage national à la Sorbonne le 21 octobre 2020 POOL/AFP / Francois Mori

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Professeur décapité dans les Yvelines: le meurtrier en contact avec un jihadiste russophone en Syrie

Le meurtrier de Samuel Paty était en contact avec un jihadiste russophone en Syrie, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

L'identité de ce jihadiste n'a pas été établie à ce stade, a-t-on ajouté de même source. Selon le Parisien, cette personne, localisée grâce à son adresse IP, serait basée à Idleb, dans le nord-ouest du pays.

Abdoullakh Anzorov, réfugié d'origine russe tchétchène, avait envoyé vendredi sur les réseaux sociaux, un message audio en russe hésitant après avoir posté la photo du professeur d'histoire décapité à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines).

Dans ce message ponctué d'épithètes coraniques, dont l'AFP a eu connaissance et qui a été authentifié par les enquêteurs, l'assaillant est essoufflé.

Il explique avoir "vengé le prophète", en reprochant à Samuel Paty de l'avoir "montré de manière insultante".

M. Paty avait montré des caricatures de Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression.

"Frères, priez pour qu'Allah m'accepte en martyr", dit-il selon une traduction de l'AFP.

Ce message a été relayé dans une vidéo diffusée sur Instagram, notamment. Il était accompagné des deux tweets du meurtrier (dont l'un était la photo de la victime) dans lesquels il reconnaissait avoir tué Samuel Paty.

Il contient aussi deux mots en russe faisant référence à l'organisation Etat islamique, selon une traduction de l'AFP.

L'enquête a mis au jour une radicalisation rapide d'Abdullakh Anzorov.


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