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Pendant un an, il vole des valises dans le TGV Paris-Nice et accuse un certain "Robert"

Mis à jour le 16/05/2019 à 09:13 Publié le 16/05/2019 à 09:11
Il a volé une trentaine de valises en un an.

Il a volé une trentaine de valises en un an. Photo AFP

Pendant un an, il vole des valises dans le TGV Paris-Nice et accuse un certain "Robert"

Sa sœur le décrivait "comme menteur et manipulateur, depuis tout petit". Christophe, 21 ans, natif de Villefranche-de-Rouergue dans l’Aveyron est en effet un affabulateur sans scrupule.

Il n’avait pas hésité lors de son arrestation par les services de sécurité de la SNCF, en gare de Cannes, le 28 mars 2018, a mettre en
cause un certain "Robert".

Appréhendé une valise à la main, qu’il avait dérobé à une passagère d’un TGV Paris-Nice, il affirmait alors que c’était sous la contrainte de ce mystérieux personnage.

De plus lors de son audition, il avouait sans sourciller qu’il avait volé une trentaine de valises, en passant par Grasse, Antibes, Cannes, Saint-Raphaël et Toulon entre Janvier 2017 et mars 2018.

Ayant découvert des stupéfiants dans un bagage appartenant semble-t-il à ce donneur d’ordre et pris la main dans le sac, il devait s’acquitter de sa dette en commettant d’autres vols au profit de "Robert" qu’il décrivait précisément aux fonctionnaires de police.

11 mentions à son casier judiciaire

Identifié par les agents de la SNCF, le fameux Robert était interrogé puis mis hors de cause. Il s’agissait d’un retraité de la SNCF, âgé de 80 ans et qui voyageait souvent sur la ligne, en faisant de nombreux allers-retours, profitant de la gratuité des voyages grâce à son statut.

Sous mandat de dépôt depuis le 29 mars 2018 et comparaissant mardi devant le tribunal correctionnel de Grasse, présidé par Martin Delage, Christophe déclare: "j’avais fumé et bu. J’étais pas dans mon état normal".

Sa mère, séparée de son père, l’aurait mis à la porte du domicile familial du fait de son addiction aux stupéfiants.

Réfugié auprès de ses sœurs il mène une vie chaotique avec 11 mentions à son casier judiciaire. En foyer, il menace ses éducateurs et est poursuivi pour violence avec arme.

Dans son ex-établissement scolaire il mène une expédition punitive contre des surveillants.

En prison il fait l’objet de rapports pour insultes envers le personnel pénitentiaire.


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