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"On ne touche pas au président de la République": les élus locaux unis dans l'indignation, après la gifle reçue par Macron dans la Drôme

Un homme criant des slogans royalistes a giflé Emmanuel Macron en marge d'un déplacement dans la Drôme, deuxième étape d'un "tour de France des territoires". Les élus locaux ont condamné l'acte sur les réseaux sociaux.

La rédaction Publié le 08/06/2021 à 17:19, mis à jour le 08/06/2021 à 17:43
Emmanuel Macron a été hué et giflé alors qu'il se trouvait dans la Drôme, mardi 8 juin. Photo AFP

Emmanuel Macron a été hué et giflé alors qu'il se trouvait dans la Drôme, mardi 8 juin, lors d'un déplacement où il échangeait notamment avec des restaurateurs à propos du manque de main d'œuvre dans le secteur. Deux personnes ont été interpellées pour cet acte, dont la vidéo a aussitôt massivement tourné sur les réseaux sociaux et dans tous les médias. Plus tôt dans la matinée, quatre autres personnes avaient également été arrêtées au moment de l'arrivée du président à Tain l'Hermitage.

Son agresseur, posté derrière une barrière où il faisait mine de vouloir serrer la main du président de la République, a crié "Montjoie Saint-Denis, à bas la Macronie!", un slogan royaliste, avant de lui asséner une gifle et d'être maîtrisé.

Un acte de violence physique qui a choqué tous les élus locaux de la région PACA.

 

"Faire vivre la démocratie est nécessaire. Respecter les élus, quel que soit leur niveau, quel que soit leur territoire, est un devoir. On ne touche pas au Président de la République, jamais ! Non aux extrêmes", a aussitôt tweeté le président de la Région, Renaud Muselier. 

Une indignation partagée par le maire de Toulon, Hubert Falco. Il a réagi sur les réseaux sociaux. "S’attaquer au Président de la République, c’est s’attaquer aux fondements mêmes de notre Démocratie", tweeté à la suite d'un communiqué de presse de la Ville, dans lequel il rappelle que "s’en prendre à un policier, un pompier, un enseignant, un élu ou à n’importe quel citoyen, est totalement inacceptable".

"Je veux dénoncer cet acte inacceptable envers le Président. S'en prendre au Président, c'est s'en prendre à la République, à la France. Cette violence n'a rien à faire dans le débat politique et doit être condamnée unanimement", a dit Christian Estrosi, le maire de Nice, sur son compte Twitter.

Vite rejoint par Eric Ciotti, qui a affirmé "condamne[r] avec la plus grande force l’agression honteuse dont a été victime le Président de la République."

 

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