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Mort de l'ex-patron de la police monégasque: c'était accidentel

Mis à jour le 27/08/2014 à 11:40 Publié le 27/08/2014 à 07:41
Qui est responsable de la mort d'André Muhlberger, mortellement blessé par l'hélice d'un bateau en juin 2013 ? C'est un juge qui devra répondre à cette question.

Qui est responsable de la mort d'André Muhlberger, mortellement blessé par l'hélice d'un bateau en juin 2013 ? C'est un juge qui devra répondre à cette question. Eric Dulière

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Mort de l'ex-patron de la police monégasque: c'était accidentel

Quatorze mois après la mort tragique en mer à Cap-d’Ail d’André Muhlberger une information judiciaire a été ouverte pour homicide involontaire

Quatorze mois après la mort tragique en mer à Cap-d’Ail d’André Muhlberger une information judiciaire a été ouverte pour homicide involontaire

Une importante porte vient d'être fermée par la justice dans l'affaire de la mort le 23 juin 2013 à Cap-d'Ail du commissaire divisionnaire de police André Muhlberger, ancien directeur de la Sûreté publique de Monaco.

Même si cela ne faisait guère de doutes, le parquet de Nice s'était jusqu'à présent refusé à se prononcer sur les conclusions de l'enquête et à confirmer le caractère accidentel de cette mort qui alimente encore bien des spéculations.

En effet, en ouvrant ces jours derniers une information judiciaire contre X pour « homicide involontaire », le parquet entérine de facto la thèse accidentelle. Et exclut définitivement l'hypothèse criminelle.

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Cette saisine d'un juge d'instruction signifie que malgré plus d'un an d'enquête et plusieurs expertises, la justice veut aller plus loin dans l'enquête qui met en cause le yacht qu'André Muhlberger rejoignait à la nage depuis la plage de la Mala. Il s'agit du Joyka, un Mangusta 72 de 22 m de long et battant pavillon maltais. Son hélice avait été saisie afin de déceler des traces de sang et le comparer avec celui de la victime.

« J'ai saisi un juge d'instruction pour aller au fond des choses et établir avec précision les responsabilités » indique sobrement le procureur adjoint Hervé Leroy qui a personnellement suivi ce dossier.

De nombreuses questions en suspens

Le pilote du bateau impliqué est-il en faute ? A-t-il remis les moteurs trop tôt, ou n'a-t-il tout simplement pas vu la victime, ou la responsabilité est-elle partagée avec d'autres membres d'équipage ?C'est à toutes ces questions que devra notamment répondre le magistrat qui peut demander de nouvelles expertises.

Le capitaine et un membre d'équipage avaient été entendus en juillet dernier par les gendarmes des Alpes-Maritimes et ceux de la section de recherches de la gendarmerie maritime de Toulon mais aucune poursuite n'avait été engagée.

>> Tous les articles sur l'affaire Muhlberger

Le 23 juin, le policier français, affecté à l'inspection générale de la police nationale après avoir dirigé la Sûreté publique de Monaco de septembre 2006 à octobre 2012, venait de déjeuner dans un restaurant sur la plage de la Mala à Cap-d'Ail. Il avait décidé de regagner, à la nage, le Joyka, le yacht sur lequel il séjournait. Il avait alors été heurté par l'hélice d'un bateau.

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