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Monte-Carlo Rolex Masters: l'envers des courts

Mis à jour le 16/04/2013 à 11:06 Publié le 16/04/2013 à 07:16
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Monte-Carlo Rolex Masters: l'envers des courts

Au bord du terrain, ramasseurs de balles, arbitres et juges de ligne veillent au bon déroulé du match. Plongée dans leur univers

Au bord du terrain, ramasseurs de balles, arbitres et juges de ligne veillent au bon déroulé du match. Plongée dans leur univers

On peut faire beaucoup de choses au Masters. Suivre les matches évidemment. Mais aussi déjeuner au bord de la piscine, faire du business dans le village VIP, un peu de shopping, manger une glace, mesurer la vitesse de son service à l'espace animation. Et travailler aussi. Souvent par passion, les juges de ligne et ramasseurs de balles sont au bord du court pendant tout le tournoi. Leur QG, c'est une pièce toute blanche et toute neuve creusée dans la roche sous le bâtiment principal.

À quelques mètres du court. Mais au calme. Des fauteuils, six écrans de contrôle sur les matchs. L'odeur du café. Nous sommes dans l'espace détente des juges de ligne. C'est ici que les dix arbitres et les soixante-dix juges de ligne viennent se préparer avant de se lancer dans l'arène. Alternant 1 h 30 d'arbitrage, 45 minutes de repos… voici le rythme de la journée. La plupart ont été recrutés depuis neuf mois.

« C'est kiffant de ramasser les balles »

« Il n'y a pas de profil idéal. La qualité et la passion avant tout » explique Eric Hamon, chef des arbitres qui a dans ses troupes beaucoup de licenciés de club de tennis. Des Français, des étrangers… pour un groupe homogène qui participe par passion, sans rémunération (juste un défraiement). C'est le cas d'Arnaud Antolski, fonctionnaire en région parisienne qui vient depuis une dizaine d'années aux Masters de Monte-Carlo dans les habits de juge, « surtout pour le cadre, la bonne ambiance et l'équipe ». Il n'a pas de favori car « notre déontologie nous l'impose. Avec les joueurs c'est bonjour et aurevoir.Ça ne va pas plus loin. On garde notre neutralité pour arbitrer équitablement mais on apprécie quand même le jeu de notre place ».

Ils partagent le même long vestiaire immaculé et sur le court, les juges côtoient les ramasseurs de balles. Autres artisans du match. Pour Samuel c'est la première participation « et c'est super kiffant le ramassage. Au début, il y avait un peu de pression mais sur le terrain, ça se passe super bien » avoue le jeune adolescent, licencié dans un club niçois, content de côtoyer les grands noms du tennis.

Ils sont 65 garçons et 15 filles comme Samuel à assister les joueurs pendant leurs performances. « Nous les choisissons dans les clubs de tennis du département pour leur vitesse, leur coordination et leur concentration », explique Thierry Pommier leur responsable.

Bien réussir un roulé de balle sans rebond c'est tout un art… Quand ils ne sont pas en scène, les jeunes ramasseurs préfèrent souvent la quiétude de leur vestiaire et leur salle de jeux vidéos… Question de génération. Près de cent cinquante enfants ont été auditionnés (nés entre 1997 et 1999 en majorité) parmi les jeunes joueurs de tennis de la région pour n'en garder que quatre-vingt. Seront-ils les grands champions de demain ? « C'est arrivé dans l'histoire du tennis, mais cette année je ne suis pas certain » sourit Thierry Pommier. Affaire à suivre…


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