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Monaco Brands veille sur la marque "Monaco"

Mis à jour le 29/05/2015 à 09:32 Publié le 29/05/2015 à 09:13
Bruno Guillem, Julien Emard et Pierre Médecin sur le stand de Yezz pour présenter le téléphone mobile montecarlo 50.

Bruno Guillem, Julien Emard et Pierre Médecin sur le stand de Yezz pour présenter le téléphone mobile montecarlo 50. J.D.

Monaco Brands veille sur la marque "Monaco"

Créée en 2012, la société anonyme Monaco Brands, détenue entièrement par l’État a déjà signé quatre-vingts licences pour autoriser des entreprises à utiliser les noms « Monaco » ou « Monte-Carlo »

Créée en 2012, la société anonyme Monaco Brands, détenue entièrement par l’État a déjà signé quatre-vingts licences pour autoriser des entreprises à utiliser les noms "Monaco" ou "Monte-Carlo"

Depuis trois ans, ne peut utiliser "Monaco" ou "Monte-Carlo" qui veut ! Ou du moins pas sans l'autorisation et la licence accordée par Monaco Brands, une société anonyme monégasque détenue entièrement par l'État monégasque.

"L'idée est de protéger l'image de la Principauté et de la valoriser", explique Bruno Guillem, qui travaille pour la société Ipanema (à Paris et à Nice), agent de licences pour Monaco Brands.

Directeur de Monaco Brands, Pierre Médecin explique que « quatre-vingts contrats ont été signés » depuis 2012. Les sociétés qui souhaitent utiliser le nom "Monaco" ou "Monte-Carlo" pour leur marque ou pour nommer un produit doivent en faire la demande à Monaco Brands. En cas d'accord, ces sociétés s'acquitteront de royalties.

>>RELIRE.

Légitimité des marques antérieures

Impossible d'avoir des tarifs, mais, généralement, dans les contrats de licence, les droits à payer oscillent "entre 5 et 20%" du prix du produit vendu, explique Bruno Guillem. Qui rajoute: "Ce sont des discussions au cas par cas".

Mais peut-on faire d'un nom de pays une marque ? "Les jurisprudences viennent dans le sens de la protection des territoires, note Bruno Guillem. Il y a une vraie tendance à positionner un territoire comme une marque. Actuellement par exemple, Limoges pense à contrôler son nom."

Et quid des enseignes ou nom d'entreprises antérieures, bien connues, comme SBM Monte-Carlo, l'Orchestre de Monte-Carlo, la Brasserie de Monaco et, hors des frontières monégasques, les biscuits apéritifs Monaco de Belin ou la bière Monaco de Heineken ?

"Il n'y a pas d'encadrement car ils ont des droits avant nous », explique Pierre Médecin. Par exemple, la SBM a un lien historique et étroit avec Monte-Carlo pour l'hôtellerie et les casinos. Quant à la Brasserie de Monaco, le produit est fabriqué sur place. Le nom a une vraie légitimité sur la marque. "Monaco" ou "Monte-Carlo" n'est pas un label."

Toutefois, Monaco Brands dit veiller aux conditions de fabrication des produits qui véhicule le nom de la principauté.

"On s'assure que les produits sont d'un niveau haut de gamme. Le producteur de caviar doit respecter le développement durable. Ce n'est pas de la culture d'esturgeon intensif. On vérifie également l'éthique et l'intégrité des dirigeants."

On ne verra donc jamais de thon rouge "Monaco"...


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