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Mesures draconiennes pour relancer l'IM2S

Mis à jour le 30/12/2011 à 11:53 Publié le 22/09/2011 à 07:08
Un plan de relance en deux axes est destiné à relever la santé financière de l'IM2S.	(Photo Franz Chavaroche)

Mesures draconiennes pour relancer l'IM2S

 L’établissement médical a failli déposer le bilan l’an passé. L’intervention du gouvernement lui a été salutaire mais des mesures doivent être adoptées pour assurer sa pérennité

L'IM2S (Institut monégasque de médecine et chirurgie sportive) l'a échappé belle. « Sans l'intervention du gouvernement début 2011, l'établissement aurait déposé le bilan,a commenté Stéphane Valeri, conseiller de gouvernement pour les affaires sociales et la santé, lors de la conférence de presse de rentrée. Une première mesure (décidée à l'unanimité du comité de contrôle des caisses sociales monégasques) a résidé dans l'augmentation des remboursements des actes médicaux en application de la T2A, la tarification à l'activité adoptée en France. Une seconde (là encore avec le vote unanime des membres représentant le gouvernement et le conseil national au sein de la commission de placement des fonds, a insisté Stéphane Valeri, Ndlr) a consisté en un refinancement public à hauteur de 6 millions d'euros. »

Abandonner les activités peu rentables

Des décisions qui ont permis à l'institut de survivre sans pour autant lui assurer une longue vie. Pour cela, des axes d'amélioration sont à l'étude, fruits d'une discussion à laquelle est partie prenante le nouveau directeur général, nommé le 1er juin dernier, Gérard Luccio.

Un ambitieux plan stratégique autour de deux grands axes a été adopté afin de retrouver l'équilibre financier.

Les charges structurelles vont être diminuées en formulant notamment des appels d'offres en matière de prestations de linge et alimentaires et en lançant une consultation pour les contrats d'assurance. Sur le plan médical, une analyse de la rentabilité de chaque activité va être menée.

Aujourd'hui se pose la question du maintien de celles qui s'avèrent déficitaires : elles pourraient être rendues aux libéraux. Ainsi, dans le cas où des spécialités seraient abandonnées au secteur privé, cela libérerait des salles dans le bâtiment qui pourraient être relouées.

À l'heure actuelle, seul le plateau balnéothérapie kinésithérapie sera abandonné. Sur les 120 employés de l'IM2S, 15 sont affectés à ce service. 11 d'entre eux vont être reclassés ou retournent dans le privé. La situation des quatre derniers est encore à l'étude, des pourparlers sont en cours avec le CHPG.

Consolider le chiffre d'affaires

Le second axe tient en la consolidation du chiffre d'affaires de l'établissement. « Nous allons faire évoluer les équipes médicales et chirurgicales en les étoffant par spécialité. Elles seront désormais constituées de binômes pour qu'il y ait toujours un professionnel capable d'assurer le suivi et la qualité des soins, détaille Stéphane Valeri. Des pôles spécialisés vont être développés (main, genoux, orthopédie pédiatrie). Les activités déficitaires, comme la balnéothérapie kinésithérapie, vont être externalisées et rendues à la ville. Un partenariat avec un cabinet libéral pour l'imagerie médicale, permettra de rendre cette activité plus rentable.»

Un conseil stratégique a été récemment établi pour épauler l'IM2S dans sa recherche de solution.

Il est composé de représentants de son conseil d'administration ainsi que de membres du département des affaires sociales et de la santé, du département des finances et de l'économie et de la direction du CHPG.

Ce plan de relance a pour objectif de diminuer de 600 000 euros les charges de fonctionnement tout en augmentant les recettes de 1,7 million d'euros d'ici fin 2013.

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