Rubriques




Se connecter à

Méningite foudroyante: trois morts en un week-end à Nice

Deux jeunes Niçois ont été emportés, ce week-end, par une méningite. Une troisième victime (le beau-frère de l’un d'eux) aurait succombé à cette même maladie foudroyante. Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval.

La rédaction Publié le 24/02/2014 à 20:31, mis à jour le 25/02/2014 à 07:56
méningites
Une des victimes de la méningite à méningocoque est décédée au service de réanimation médicale de L’Archet. La deuxième est morte à son domicile, la troisième à l’hôpital Sainte-Marie. DR

Deux jeunes Niçois ont été emportés, ce week-end, par une méningite. Une troisième victime (le beau-frère de l’un d'eux) aurait succombé à cette même maladie foudroyante. Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval.

Deux jeunes Niçois, âgés de 20 à 30 ans, ont été emportés, ce week-end, par une méningite à méningocoque. Et il semblerait bien qu’une troisième victime (le beau-frère de l’un de ces jeunes) ait succombé à cette même maladie foudroyante (souche B, la plus virulente). Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval.

"Nous ne sommes pas au début d’une épidémie mais la situation est préoccupante", a reconnu, lundi, une source proche du dossier.

 

Et pour cause: ce week-end, deux jeunes Niçois, âgés de 20 à 30 ans, ont été emportés par une méningite à méningocoque. Et il semblerait bien qu’une troisième victime (le beau-frère de l’un de ces jeunes) ait succombé à cette même maladie foudroyante (souche B, la plus virulente).

Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval pour les mêmes symptômes (forts maux de tête, forte fièvre, raideur de la nuque, difficulté à supporter la lumière...)

L'Agence régionale de Santé se veut rassurante

Face à ces quatre cas qui défient les statistiques (un à deux cas par saison en moyenne), l’agence régionale de santé n’a pas tardé à réagir. Elle a mis en place une antibiothérapie préventive (prophylaxie) d’une durée de huit jours auprès des proches - familiaux ou professionnels - qui ont été en "contact prolongé avec les victimes".

 

L’Agence régionale de santé se veut, néanmoins, rassurante: "C’est un germe assez fragile, qui ne survit pas longtemps dans le milieu extérieur".


Le reportage complet sur iPad ou sur le Journal en ligne

 

Offre numérique MM+

...

commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.