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Les taxis monégasques veulent redorer leur image

Mis à jour le 30/10/2014 à 11:16 Publié le 30/10/2014 à 09:02
Les taxis monégasques avaient eux aussi participé, en juin dernier, au mouvement de manifestation de leur profession avec un défilé dans les rues de la Principauté de Monaco avec, à leur tête, Jérémy Bottin.

Les taxis monégasques avaient eux aussi participé, en juin dernier, au mouvement de manifestation de leur profession avec un défilé dans les rues de la Principauté de Monaco avec, à leur tête, Jérémy Bottin. Eric Dulière

Monaco-Matin, source d'infos de qualité

Les taxis monégasques veulent redorer leur image

Conscients de leur mauvaise réputation, ces professionnels indépendants sont en discussion avec le gouvernement pour améliorer le service au client.Un chantier qui a déjà débuté

Conscients de leur mauvaise réputation, ces professionnels indépendants sont en discussion avec le gouvernement pour améliorer le service au client.Un chantier qui a déjà débuté

Les taxis monégasques sont en manque d'amour. Marre de l'image de feignants qu'ils véhiculent et des attaques sur le manque de transparence de leurs tarifs dont ils font l'objet, les taxis de la Principauté sont bien décidés à faire évoluer l'opinion de leurs clients.

Pourtant, en avril dernier une grande révolution s'était mise en marche, censée garantir un meilleur fonctionnement. En cause, un manque de régulation et une disparité trop importante dans la prise en charge des clients entre les 89 taxis licenciés.

Du coup, le gouvernement a imposé sa solution : mise en place de tablette tactile dans chaque taxi, connectée à un centre d'appels basé à Monaco qui peut ainsi envoyer le taxi le plus proche.

Et l'obligation d'effectuer 250 courses au minimum par mois.

« Nous avons accepté de jouer le jeu car nous étions conscients qu'il fallait améliorer la gestion des clients. L'imposition d'un quota de courses était lui aussi nécessaire » admet Jérémy Bottin président de l'AETIM (Association des exploitants de taxis indépendants de Monaco), en place justement depuis avril et qui prône «l'ouverture au dialogue».

« Des sanctions à appliquer »

Mais pour lui, le gouvernement doit aller jusqu'au bout de la démarche : « On sait que sur 89 licenciés il y a une petite poignée de taxis qui n'en font même pas dix par mois, c'est vrai. Mais une fois que c'est avéré, il faut que les sanctions prévues soient véritablement appliquées. Jusqu'ici ce ne sont que des avertissements. Si tout le monde travaillait de manière équitable ce serait déjà un plus pour les clients.»

L'autre point soulevé par les taxis monégasques est ce fameux nouveau logiciel.

«Nous l'utilisons tous mais il y a trop souvent des pannes de systèmes et lorsque cela arrive plus aucune course ne nous aient transmises ! Le système n'est pas encore très au point et il faut qu'on sorte de cette période de test. Mais là aussi c'est le gouvernement qui a mis ça en place donc on ne peut pas intervenir sur le prestataire.»

Une tarification fixe pour tous

Ce que l'AEITM réclame c'est d'être écouté mais souhaite aussi pouvoir apporter ses solutions. « On a demandé à passer de huit stations de taxis à dix. Il devrait bientôt y en avoir une en face du stade et une à la gare, sortie Novotel. Et nous aimerions avoir un accès place du Palais mais cela a l'air plus compliqué. »

Sur le mode de tarification aussi, les taxis souhaitent faire bouger les choses en mettant en place des prix fixes sur certaines destinations et notamment sur les courses intra-muros.

« On pourrait par exemple fixer les courses en Principauté à 10 ou 12 euros. Le client demande toujours combien cela va lui coûter donc il faut pouvoir lui répondre. Cela le rassure et on ne sera plus accusé de changer nos prix. On peut faire encore beaucoup de choses pour améliorer le service mais il faut aussi que le client comprenne que nous sommes souvent prisonniers de la circulation et partout dans les grandes villes du monde, il y a de l'attente.» conclut Jérémy Bottin.

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