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Les enseignements du scrutin communal à Monaco

Mis à jour le 18/03/2015 à 07:44 Publié le 18/03/2015 à 07:40
Le15 mars les Monégasques se rendront à l’espace Léo Ferré afin d’élire 15 élus communaux pour quatre ans.

Le15 mars les Monégasques se rendront à l’espace Léo Ferré afin d’élire 15 élus communaux pour quatre ans. Monaco-Matin

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Les enseignements du scrutin communal à Monaco

Réélue entièrement au premier tour, la liste sortante conduite par Georges Marsan a réuni pratiquement 75 % des suffrages. Un raz-de-marée qui a surpris

Réélue entièrement au premier tour, la liste sortante conduite par Georges Marsan a réuni pratiquement 75 % des suffrages. Un raz-de-marée qui a surpris

Six femmes. Neuf hommes. Moyenne d'age : 52 ans. Voilà le portrait-robot du nouveau conseil communal élu dimanche soir pour les quatre années à venir. Une équipe déjà en place avec quatre nouvelles têtes. Elle a obtenu son renouvellement avec près de 75% des suffrages.

Victoire incontestable. Et presque une surprise. D'une part pour les sortants de « L'Évolution communale », qui ont tous obtenu leur ticket pour un quatrième mandat au premier tour. D'autre part pour les observateurs politiques qui voyaient peut-être la liste « Un Regard neuf » faire une percée de quelques sièges.

L'histoire s'est écrite autrement. Face à un Franck Nicolas resté fair-play quand les urnes ont parlé.

>>RELIRE.

Chloé Boscagli-Leclercq plébiscitée

Après le dépouillement achevé tard dans la nuit de dimanche à lundi, le scrutin de cette élection communale laisse quelques enseignements. Au finish, le conseiller le mieux élu est une conseillère. La benjamine de l'équipe de Georges Marsan, Chloé Boscagli-Leclercq, a obtenu le plus grand nombre de suffrages : 3 012.

Fracassante entrée pour la jeune femme de 28 ans, mère d'un garçon de 4 mois, diplômée d'HEC et attachée de direction en Principauté. Elle est l'épouse de Benjamin Leclercq, le fils de l'ancien ministre d'État, Patrick Leclercq.

Le fait d'être jeune et nouvelle dans l'arène politique, et sa prestation plutôt réussie lors de l'ultime meeting, a dû jouer en sa faveur.

Dans le trio de tête, les conseillers fidèles de la liste Marsan : Marjorie Crovetto-Harroch et Jacques Pastor dépassent aussi les 3.000 voix. Comme c'est souvent le cas lors de panachage, la tête de liste, Georges Marsan, clôture la marche et obtient le moins de voix (2.773). Ses conseillers « historiques », Françoise Gamerdinger et Henri Doria, eux aussi atteignent tout juste les 2.800 voix.

>>REVOIR.

Usure de la fonction pour les électeurs qui ont panaché ? Peut-être, quand on voit que globalement les nouvelles têtes de l'équipe Marsan ont eu davantage de voix que ceux présents depuis un, deux ou trois mandats.

Dans le camp adverse, à l'inverse, c'est la tête de liste, Franck Nicolas qui réalise le meilleur résultat avec 1.191 voix. Trop peu pour prétendre à un siège au conseil. Mais assez pour motiver le challenger à se remettre dans la course pour 2019, comme il l'a annoncé dimanche soir. Avec l'expérience d'une première campagne. Et peut-être un programme plus condensé…

Ce qui est certain, d'un côté comme de l'autre, c'est que le taux de participation très fort (60,61%) à cette élection que certains jugeaient secondaire, a galvanisé. Et tous les candidats y ont vu une bonne nouvelle pour l'institution communale. Et pour la démocratie.

Dans la nuit de dimanche à lundi, une fois le dépouillement achevé, l'équipe élue savoure sa victoire.

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