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Le NMNM s'ouvre à l'international

Mis à jour le 18/02/2014 à 07:44 Publié le 17/02/2014 à 07:12
« Exclamation Point » , l'une des œuvres représentatives du travail de Richard Artschwager, présente dans l'exposition qui s'ouvre jeudi.

« Exclamation Point » , l'une des œuvres représentatives du travail de Richard Artschwager, présente dans l'exposition qui s'ouvre jeudi. Robert McKeever

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Le NMNM s'ouvre à l'international

La villa Paloma accueillera dès le 20 février, une exposition rétrospective du travail de Richard Artschwager, passée avant Monaco, par des grandes institutions culturelles internationales

La villa Paloma accueillera dès le 20 février, une exposition rétrospective du travail de Richard Artschwager, passée avant Monaco, par des grandes institutions culturelles internationales

Après le Whitney Museum à New York, le Hammer Museum de Los Angeles, l'Haus der Kunst à Munich, l'exposition rétrospective consacrée à Richard Artschwager arrive à la villa Paloma de Monaco. Un événement pour le monde culturel qui démarre jeudi 20 février. L'occasion d'appréhender l'œuvre de l'artiste américain disparu en 2013 en 135 œuvres tournant autour du pop art et l'art conceptuel. « Un inclassable » pour Marie-Claude Beaud, la directrice du NMNM, heureuse d'accueillir cette exposition passée par la « grande famille » des institutions du monde de l'art « et qui arrive chez nous au NMNM, petit dernier de cette famille ».

Temps fort du début d'année du NMNM qui continuera sur sa lancée avec, à l'été, les iconoclastes britanniques Gilbert et George attendus pour une relecture de leur travail. Le tandem choisira parmi ses propres œuvres collectionnées par un passionné. « Ce sera un regard sur leur travail assez coquet, je pense » assure Marie-Claude Beaud qui, à la tête du Nouveau Musée National de Monaco depuis bientôt cinq ans, a d'autres projets en préparation. Interview.

Vous accueillez dès le 20 février une exposition du Whitney Museum de New York consacrée à Richard Artschwager. C'est une première importante ?

Oui, et c'est un projet très lourd. Il y a environ 110 m3 de caisses qui sont arrivées de Munich, qui sont stockées vers Antibes pour être acheminées, petit à petit, à la villa Paloma. Il est important que l'on joue ce jeu-là, en se reliant à un musée international. Les Ballets de Monte-Carlo, l'Orchestre philharmonique eux parcourent le monde. Nous, nous ne pouvons pas promener nos collections dans le monde. Mais il est impossible, aujourd'hui, d'ignorer l'international. Alors, ce lien, nous le maintenons via les artistes et les institutions.

Envisagez-vous de montrer les collections du NMNM ailleurs qu'à Monaco ?

C'est une réflexion que nous avons avec le comité scientifique du NMNM qui s'est réuni récemment pour la première fois.  Mais nous ne sommes pas encore prêts. Sur les pièces contemporaines, nous avons peu d'œuvres. Dans notre fonds historique, nous n'avons pas grand-chose à montrer. Ce qui pourrait circuler, c'est toute notre collection de costumes et d'art du spectacle. Ceci dit, nous faisons des prêts réguliers pour des expositions dans le monde entier. Et aussi dans des bâtiments publics en Principauté.

Vous espériez des travaux pour réhabiliter la villa Sauber. Sont-ils envisagés ?

Aujourd'hui, les travaux sont inéluctables à la villa Sauber. Le gouvernement en est conscient. Nous les réaliserons peut-être en 2015, si nous obtenons l'enveloppe budgétaire nécessaire (entre 5 et 7 millions d'euros). D'ici là au printemps, nous envisageons d'inviter des gens de divers horizons pour réfléchir à des idées pour développer le lieu. L'idée est aussi de s'inspirer de notre expérience de la réhabilitation de la villa Paloma.

Et réfléchir également à sa fonction ?

Il y a une réflexion à avoir sur ce qu'est un musée dans le monde d'aujourd'hui, où tout s'est globalisé. Nous avons un public plus mêlé, plus international qu'avant. Il y a un besoin de rythmes différents dans les musées. C'est indispensable. Nous sommes un lieu où la fonction de transmission est essentielle. Et aujourd'hui, il n'y a plus beaucoup de lieux pour voir et apprendre dans la cité.

Avant ces travaux, la villa Sauber sera fermée ?

Non, l'exposition Monacopolis continue jusqu'à fin février. Et cet été, nous travaillons sur une exposition baptisée « Portraits d'intérieurs », qui est un travail sur la notion de mémoire dans les œuvres d'art. Ce sera six installations d'artistes de générations différentes évocatrices de lieux réels ou fictifs. Le projet est porté par Célia Bernasconi (ancien conservateur du musée Cocteau de Menton) qui a rejoint notre équipe en septembre.

 

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