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Le futur trimaran électro-solaire à Monaco

Mis à jour le 29/12/2011 à 10:12 Publié le 13/08/2011 à 00:00
L'équipage, ici Frédéric Dahirel et François Séguin, à bord du trimaran orange Solar Odyssey étudie le comportement de la structure en Méditerranée, avant d'y intégrer la technologie photovoltaïque.	(Photo Gaëlle Rungi)

Le futur trimaran électro-solaire à Monaco

Solar Odyssey fait escale en Principauté. Le troisième navire expérimental français reprendra dimanche ses essais.

C'est un pas de plus pour l'écologie. Parti il y a quelques jours du Canet-en-Roussillon - où il est basé, Solar Odyssey, le trimaran électro-solaire, est arrivé jeudi après-midi dans le port Hercule. Au terme d'un périple écologique de près de 400 kilomètres, la plateforme s'est amarrée face au Yacht-club de Monaco, pour une escale bien méritée. Dès dimanche, il fera cap sur Ajaccio, pour de nouveaux essais hydrodynamiques.

Véritable laboratoire flottant, Solar Odyssey est à ce jour, le troisième navire expérimental français (il vient de recevoir son agrément) - après l'Alcyon du commandant Cousteau et l'Hydroptère d'Éric Tabarly. L'histoire de ce prototype zéro émission est née d'un pari fou lancé en 2009 par les navigateurs Frédéric Dahirel et Jean Maurel. Celui de parcourir le monde grâce à l'énergie solaire. Pierre-Marie Lemer, président de la société Lemer Pax, financera le projet. De salons nautiques en rencontres, les premiers croquis prennent forme et en avril 2010, l'assemblage est présenté.

Objectifs : un tour du monde et des records !

« L'idée de départ est généreuse, explique Frédéric Dahirel. Il s'agit vraiment d'initier un changement en invitant des intelligences à plancher sur un bateau. Notre objectif reste d'effectuer un tour du monde. Nous nous concentrons donc sur les performances en terme d'économie d'énergie. Nous voulons faire de Solar Odyssey un démonstrateur, un modèle transposable aux autres navires. »

Pour l'heure, la technologie électrique semble satisfaire les armateurs : la plateforme de 18 mètres, pour un poids maximal de 5,5 tonnes, atteint une vitesse de croisière de 8 nœuds. Dans quelques mois, la structure photovoltaïque de 128 m² (en forme de raie Manta), dotée de puits quantiques devrait couvrir coque et flotteurs. Les navigateurs, ne perdant pas de vue les performances du grand frère suisse, Planet Solar, ont soif de records. Qu'ils reviendront sans doute présenter en principauté, « une terre d'innovation ».

Mais avant cela, l'équipage doit trouver davantage de partenaires. « Nous sommes à la recherche de parrains qui partagent notre devise « Ensemble, innovons pour protéger la vie », confie le skipper. Ce projet est celui d'un collectif. »


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