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Le bar qui sème la zizanie sous les arcades du marché à Monaco

Mis à jour le 31/03/2014 à 12:08 Publié le 28/03/2014 à 07:04
Le bar à tapas La Bodeguita fait polémique sous les arcades de la place d'Armes.

Le bar à tapas La Bodeguita fait polémique sous les arcades de la place d'Armes. Cyril Dodergny

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Le bar qui sème la zizanie sous les arcades du marché à Monaco

Le bar à tapas La Bodeguita se heurte aux plaintes des riverains depuis l’ouverture de l’établissement il y a onze mois. Jusqu’à vendredi dernier où une voisine a tenté de se suicider

Le bar à tapas La Bodeguita se heurte aux plaintes des riverains depuis l’ouverture de l’établissement il y a onze mois. Jusqu’à vendredi dernier où une voisine a tenté de se suicider

Fallait-il ouvrir un bar à tapas sous les arcades du marché de La Condamine ? Selon les riverains et notamment les copropriétaires de l'immeuble du 11, place d'Armes, au fond de la galerie Settimo, la réponse est claire :« Non ». « Les autorisations ont été données par le gouvernement et la mairie à notre insu, partant du principe que la terrasse du bar La Bodeguita était publique,explique un des copropriétaires. Or, elle est privée ! Les copropriétaires ont réagi diversement au début. Mais aujourd'hui, et après de nombreuses plaintes, un front commun s'est constitué. En effet, les incidents se sont multipliés : bousculades, gestes déplacés, nuisances sonores. »

Habitant juste en dessous de l'établissement, une femme a tenté de mettre fin à ses jours vendredi dernier. Selon plusieurs sources, la voisine n'aurait plus supporté les nuisances quotidiennes de La Bodeguita. « Cette pauvre dame subit le bruit tous les jours, confirme Georges Marsan.J'ai rencontré son mari et je comprends très bien la situation. Il faut une isolation sonore aujourd'hui inexistante. »

Publique ou privée ?

Si les riverains se battent depuis de nombreuses semaines, c'est pour déterminer un point essentiel : la terrasse est-elle publique ou privée ?

Cela peut sembler étonnant, mais le maire lui-même en convient :« Aujourd'hui, je ne sais pas à qui appartient cette voie. »

Pourtant, avant d'ouvrir leur établissement, José Maestra et Fabrice Raminez ont obtenu toutes les autorisations nécessaires, ainsi que le récolement, comme il se doit… « En 2013, je ne savais pas que c'était du domaine privé,note Georges Marsan. Les autorisations du bailleur, de la direction de l'Expansion économique ont été obtenues. Il m'a été demandé une autorisation de la voie publique, que j'ai donnée. Mais pour cette année, je n'ai pas renouvelé l'autorisation. En effet, très probablement, la terrasse est privée. Même s'il n'y avait pas eu cette tentative de suicide, je n'aurais pas donné l'autorisation… »

Il semblerait effectivement que la voie de la galerie Settimo soit publique - sauf au droit de l'immeuble de La Bodeguita.« Les autorisations n'auraient jamais dû être données, lance un copropriétaire. La terrasse n'est pas appropriée à cette exploitation. »

Mais les gérants du bar à tapas ne l'entendent pas de cette oreille.« Nous avons eu toutes les autorisations, ce qui demande beaucoup d'efforts et d'investissement, explique José Maestra, l'un des deux gérants (lire ci-dessous).Et maintenant, sans préavis, on nous interdit d'exploiter la terrasse. C'est une rupture de contrat ! »

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