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La rame TER Monaco était à Lyon "pour maintenance"

Mis à jour le 06/08/2015 à 08:28 Publié le 06/08/2015 à 08:25
Cinq rames ont été achetées par la Principauté en 2008 pour renforcer la ligne Grasse-Vintimille, souvent saturée, et permettre ainsi aux salariés pendulaires de venir travailler dans de meilleures conditions.
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La rame TER Monaco était à Lyon "pour maintenance"

Une des rames achetées en 2008 par la Principauté a été aperçue en juin dernier en gare de Lyon. Après la colère de nombreux usagers, le gouvernement a demandé des réponses à la SNCF

Une des rames achetées en 2008 par la Principauté a été aperçue en juin dernier en gare de Lyon. Après la colère de nombreux usagers, le gouvernement a demandé des réponses à la SNCF

Elle a fait le tour des réseaux sociaux et déclenché la colère, voire la rage des usagers de la ligne Monaco-Nice. La photo montrant une rame aux couleurs de la Principauté en gare de Lyon Part-Dieu, le 23 juin dernier, très loin de ses terres azuréennes et de son réseau de circulation habituel a, semble-t-il, fait tiquer les hautes instances monégasques, qui ont demandé des explications à la SNCF.

Dans un communiqué, le gouvernement divulgue donc les réponses obtenues pour calmer la polémique.

Un courrier au prince

"Il est utile de préciser que cette rame a été acheminée auparavant à Marseille pour une opération de maintenance. Cependant, compte tenu des difficultés afférentes aux locomotives desservant les TER de la Vallée du Rhône, cette rame a été utilisée ponctuellement pour effectuer un aller-retour Marseille/Lyon, plutôt que de rester à l'arrêt au technicentre de Marseille Blancarde. Puis est rentrée à Nice, une fois l'opération de maintenance effectuée."

Ces éléments de réponse sont d'ailleurs les mêmes que ceux donnés à l'association des Naufragés du TER Grasse-Vintimille, laquelle s'était fortement émue de la situation par la voix de son président Eric Sauri.

Ce dernier n'a, semble-t-il, pas été satisfait de la réponse des responsables SNCF, puisqu'il a adressé un courrier daté du 24 juillet, au prince Albert II lui-même, afin de l'alerter sur cet état de fait.

L'association propose d'ailleurs au souverain d'équiper les cinq rames TER - payée en 2008 par la Principauté à hauteur de 50 millions d'euros - de balises GPS, afin de connaître "la situation géographique de ce matériel ferroviaire", et que celui-ci "est bien mis à disposition des salariés pendulaires azuréens".

Et de conclure: "Les rames que vous nous avez offertes sont notre outil de travail quotidien et nous comptons bien les défendre avec votre soutien."

Le gouvernement, de son côté, toujours dans son communiqué, rappelle que "le transport ferroviaire est un élément central de la politique de mobilité du gouvernement princier qui vise à renforcer ce mode de transport."

Et tente de calmer le jeu en rappelant que l'achat des rames "qui ont été intégrées dans le réseau ferroviaire régional, a permis d'augmenter les cadences des trains, notamment aux heures de pointe du matin et du soir."

La gare de Monaco, qui est desservie quotidiennement par 100 trains, est la deuxième gare du département PACA, la liaison Nice-Ville/Monaco est le segment le plus emprunté par les voyageurs et il est en constante progression.

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