“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

L'opéra et l'orchestre de Monaco triomphent à Paris

Mis à jour le 20/12/2013 à 11:20 Publié le 20/12/2013 à 07:12
L'Opéra et l'Orchestre de Monte-Carlo, avec Juan Diego Florez et Béatrice Uria-Monzon, mercredi soir, au Théâtre des Champs-Elysées.

L'Opéra et l'Orchestre de Monte-Carlo, avec Juan Diego Florez et Béatrice Uria-Monzon, mercredi soir, au Théâtre des Champs-Elysées. J.D.

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

L'opéra et l'orchestre de Monaco triomphent à Paris

Les choristes et les musiciens des deux formations monégasques se sont produits au Théâtre des Champs-Elysées devant quelque 1600 spectateurs enthousiastes

Les choristes et les musiciens des deux formations monégasques se sont produits au Théâtre des Champs-Elysées devant quelque 1600 spectateurs enthousiastes

Paris réussi ! Pas moins de cent dix choristes et musiciens sur la scène du théâtre des Champs-Élysées mercredi soir pour La Favorite de Gaetano Donizetti. Et 1 600 spectateurs, parmi lesquels nombre de mélomanes parisiens ! Quelle soirée !

Les interprètes de l'Opéra et de l'Orchestre de Monte-Carlo qui se sont produits avec quelques-unes des plus belles voix de l'art lyrique peuvent se réjouir de leur tournée parisienne. Après les soirées des 12 et 15 décembre derniers, à l'Auditorium Rainier-III, une troisième représentation « délocalisée » a confirmé le succès du spectacle.

Florez sans chaussures

Il faut dire que le plateau avait de quoi séduire ! Deux chanteurs de renommée mondiale - Juan Diego Florez et Béatrice Uria-Monzon - ont véritablement été acclamés par le public.

Pour lui, un des plus grands ténors bel cantistes du monde, c'était une prise de rôle ; celui de Fernand, amoureux de Léonor. Pas évident quand on est au sommet de son art et qu'on se « met en danger » dans un opéra qu'on n'a jamais encore interprété. Par ailleurs, le Péruvien Juan Diego Florez chantait en français, dans la capitale française, alors qu'il s'exprime que très sommairement dans cette langue. Mais sur scène, les mots étaient si distinctement prononcés que jamais on eût imaginé qu'il ne maîtrisât pas la langue. Bluffant !

Petite anecdote : le chanteur avait oublié de prendre ses chaussures dans ses bagages. Arrivé à Paris, il a donc dû courir chez le premier chausseur des Champs-Élysées pour s'acheter une paire de vernis noir ! Mais le ténor a relevé tous les défis. Et l'on n'a pas su s'il a fini avec des ampoules aux pieds !

Béatrice Uria-Monzon, dans le rôle de Léonor, était resplendissante. La mezzo-soprano s'est montrée chaleureuse, enthousiaste, sensible aux premiers « bravos » du public.

Les deux chanteurs, que l'on a vus très concentrés et sérieux au premier acte, gagnaient au fil de la soirée en assurance et en brio.

Public et artistes ont su transmettre leurs meilleures intentions pour porter le spectacle au plus haut. Deux heures 45 de représentation sous une forme assez inhabituelle : un opéra concert.

Pas de décor, ni costume, ni mise en scène. Seulement l'essentiel : les musiciens et les voix. « Une épure » selon les termes de Jean-Louis Grinda, directeur artistique de l'Opéra de Monte-Carlo.

Et il faut avouer que cette forme a permis de profiter pleinement des voix et de la musique.

Une belle aventure pour l'Opéra et l'Orchestre de Monte-Carlo qui attirent les plus grands artistes lyriques et reçoivent la plus belle récompense : la standing ovation du public.

 

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.