“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

L'accompagnement personnalisé fait ses preuves pour les seniors

Mis à jour le 06/09/2013 à 07:57 Publié le 06/09/2013 à 07:06
Le centre Speranza-Albert II accueille une centaine de seniors chaque semaine. Ils viennent chacun, un à deux jours par semaine, et sont répartis entre groupes de même « niveau ». Ils participent à des animations ainsi qu'à des exercices cognitifs, tout en gardant une vie sociale.

Le centre Speranza-Albert II accueille une centaine de seniors chaque semaine. Ils viennent chacun, un à deux jours par semaine, et sont répartis entre groupes de même « niveau ». Ils participent à des animations ainsi qu'à des exercices cognitifs, tout en gardant une vie sociale. O.P.

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

L'accompagnement personnalisé fait ses preuves pour les seniors

Comme un symbole, le centre Speranza-Albert II a célébré, ce jeudi, le centenaire de l’une de ses résidentes, qui se porte comme un charme. L’occasion de rappeler la pertinence du dispositif

Comme un symbole, le centre Speranza-Albert II a célébré, ce jeudi, le centenaire de l’une de ses résidentes, qui se porte comme un charme. L’occasion de rappeler la pertinence du dispositif

Lorsque l'on demande à Irène Barlet, une sémillante centenaire, ce qu'elle a fait dans la vie, elle répond du tac au tac : « Des mondanités mon p'tit, beaucoup de mondanités. »

Irène était un symbole, hier, alors que l'ensemble du centre Speranza-Albert II, l'accueil de jour pour les seniors atteints de la maladie d'Alzheimer ou de déficits cognitifs apparentés, célébrait avec faste* son anniversaire. Le symbole de la réussite d'une politique mise en place en 2006 et qui a permis, sur les quelque 34 000 habitants que compte la Principauté, à 2.000 seniors de profiter d'une évaluation médico-sociale et à 1 950 d'entre eux de profiter du Plan d'aide individualisé.

Mis en place en même temps qu'était créé le Centre de coordination gérontologie de Monaco (CCGM), il a permis de créer un réel lien entre les différents intervenants : Dass, mairie, sociétés de soutien à domicile, professionnels de santé et filière gérontologie. Et ce, afin de proposer une solution adaptée à chaque cas.

Concrètement, dès l'évaluation terminée, un dossier de prestation d'autonomie est créé et les financements de l'État sont sollicités selon deux critères : le niveau d'autonomie et les revenus du foyer.

«Tout le maillage autour des personnes âgées se met alors en place, expliquent de concert le professeur Alain Pesce, responsable de la filière gérontologie hospitalière, mais aussi du CCGM et centre Speranza-Albert II, et Philippe Migliasso, coordonnateur de ces deux structures. À commencer par le suivi médical, si besoin, la téléalarme qui dépend de la mairie, le choix d'un auxiliaire de vie, l'accueil dans les structures ad hoc, comme dans le centre Esperanza-Albert II, etc. »

Un énorme travail de coordination qui semble réellement porter ses fruits en Principauté puisque l'âge moyen d'entrée en institution a reculé, depuis la mise en place de ce plan, de huit années. Et ce n'est pas Irène Barlet, qui vit toujours chez elle, qui nous contredira.

*Le personnel du centre Speranza-Albert II avait bien sûr préparé une sympathique fête pour célébrer l'événement. Henri Doria, premier adjoint au maire, a aussi décerné la médaille de la ville à Irène Barlet.

 


Le CCGM peut être joint au 98.98.42.07 ou au 8 000 6 000 (numéro vert).


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.