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Joël Robuchon célèbre sa décennie monégasque

Mis à jour le 04/12/2014 à 08:52 Publié le 04/12/2014 à 08:19
Joël Robuchon, prenant la pose hier matin dans le lobby de l'hôtel Métropole Monte-Carlo avec son fidèle chef, Christophe Cussac.

Joël Robuchon, prenant la pose hier matin dans le lobby de l'hôtel Métropole Monte-Carlo avec son fidèle chef, Christophe Cussac. Eric Dulière

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Joël Robuchon célèbre sa décennie monégasque

Le chef étoilé a fêté mardi soir son dixième anniversaire au sein de l’hôtel Métropole Monte-Carlo. Il assure que son travail en Principauté inspire sa création à l’international

Le chef étoilé a fêté mardi soir son dixième anniversaire au sein de l’hôtel Métropole Monte-Carlo. Il assure que son travail en Principauté inspire sa création à l’international

C'est un homme heureux qui nous accueille, hier matin, dans le lobby de l'hôtel Métropole Monte-Carlo. Au lendemain du dîner de gala qu'il a orchestré mardi soir en présence du souverain, Joël Robuchon savoure sa première décennie en Principauté.

Le chef le plus étoilé au monde, toujours vêtu de sa veste de cuisinier noire et sourire aux lèvres, est arrivé à Monaco en 2004.

Il se souvient qu'à l'époque, « la famille Boustany m'a proposé de faire un restaurant convivial, pas guindé, sans cérémonial. Que ce ne soit pas pompeux comme certains restaurants étoilés. Le cahier de route était : qu'on ne vienne pas chez nous comme on va à la messe ».

L'ambiance et l'assiette font école. Deux étoiles au guide Michelin en deux ans. « Ce n'était pas prévu. Je me suis fait un peu tirer les oreilles,plaisante le chef Robuchon, mais nous sommes restés dans cette atmosphère décontractée », évoquant avec affection la mémoire de Nabil Boustany, créateur de l'hôtel.

Son adresse est devenue un must. Additionnée au restaurant japonais Yoshi, à l'Odyssey et au Met Café qui composent désormais toute la palette signée Robuchon pour l'établissement.

« Un travail rendu possible avec le chef Christophe Cussac(qui collabore avec Joël Robuchon depuis 1977 et depuis dix ans à Monaco, NDLR), sans qui nous n'aurions pas réussi un tel restaurant. »

« La plus belle des clientèles »

Le chef, toujours entre deux avions, assure qu'à Monaco, il a trouvé la plus belle clientèle au monde. « C'est une clientèle exceptionnelle. Des initiés qui sont allés un peu partout, blasés d'une certaine cuisine. Une clientèle vraie sur le plan gustatif, qu'on ne trompe pas avec de la poudre de perlimpinpin. Ils veulent la vérité dans l'assiette. C'est pour cela que 80 % de notre clientèle est locale et habituée. »

Mardi soir, ce sont ces habitués qui ont pris part à la table du chef pour un dîner de gala réunissant une cinquantaine de convives autour du prince Albert II. Joël Robuchon se souvient avoir concocté, en 2011, le brunch au Palais qui suivit le mariage princier.

Il garde un attachement particulier au souverain et au pays. « J'aime dire que je suis Monégasque de cœur. Et j'aime cette Principauté où je me sens libre et détendu. »

Au point même que son expérience monégasque, depuis dix ans, a influencé le travail de son empire dans le monde. « Le relationnel et les observations de la clientèle qui nous orienté vers une cuisine plus vraie. C'est parti d'ici et c'est ce qu'on recherche aujourd'hui dans le monde entier », avoue-t-il.

Prochaines étapes dans les semaines qui viennent pour le chef : des ouvertures de restaurants à Bordeaux, Bangkok, New York et Shanghai.

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