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Jean-Claude Messant fait ses adieux au Métropole de Monaco

Mis à jour le 23/08/2014 à 16:52 Publié le 23/08/2014 à 07:00
Depuis 2004, Jean-Claude Messant a été l'artisan en chef de la transformation complète de l'hôtel devenu un palace chic… et très prisé par la clientèle de luxe.
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Jean-Claude Messant fait ses adieux au Métropole de Monaco

Il était déjà parti fin 2008, pour une parenthèse d'une année à diriger Le Crillon à Paris. Mais cette fois-ci c'est pour de bon.

Il était déjà parti fin 2008, pour une parenthèse d'une année à diriger Le Crillon à Paris. Mais cette fois-ci c'est pour de bon. Jean-Claude Messant quitte ses fonctions de directeur général de l'hôtel Métropole dans quelques jours.

Non sans un pincement au cœur pour cet établissement qu'il a vu renaître en une décennie.

« Monaco va me manquer. C'est l'endroit ou j'ai passé le plus de temps dans ma carrière, et qui m'a profondément marqué ».

Arrivé en Principauté au printemps 2002, Jean-Claude Messant avait pris les rênes de cet établissement, propriété de la famille Boustany, pour être l'artisan en chef de sa transfiguration.

Après un grand chantier de rénovation, l'hôtel remodelé avait rouvert en 2004. Pour devenir, un palace !

« En 2004, nous avons écrit une nouvelle page de l'hôtellerie monégasque. Cet hôtel a servi d'étalon pour proposer un luxe plus décontracté. Les clients veulent que tout soit impeccable. Mais avec une certaine forme de convivialité. C'est ce que le Métropole a insufflé à Monaco. Un code qui est le code actuel de l'hôtellerie internationale ».

Complicité avec Joël Robuchon

Transformer des établissements, c'est un défi qui poursuit Jean-Claude Messant depuis le début de sa carrière. À 54 ans, ce marathonien (il vient de faire le triathlon de Londres) a toujours pris des postes à challenge. D'abord en Angleterre, puis au sein du groupe Lucien Barrière avant d'arriver à la tête du Métropole Monte-Carlo.

« C'était un hôtel sans âme et sans image. C'est devenu une icône sur le marché du luxe international. Principalement car nous avons fait venir des grands noms, de grandes signatures pour donner une âme au lieu ».

Premier sur la liste, le chef Joël Robuchon qu'il contacte en 2003 pour lui proposer d'ouvrir un restaurant à Monaco. « Entre ma proposition et le contrat signé, il ne s'est écoulé que quinze jours » se remémore Jean-Claude Messant qui est devenu complice avec le chef le plus étoilé au monde. C'est ensemble au Japon qu'ils sont allés sélectionner les produits et les plats qui composent leur deuxième « bébé » en commun, le restaurant Yoshi. Ensemble aussi qu'ils ont préparé pendant des mois tous les détails du brunch servi au Palais princier en 2011, au lendemain du mariage du prince Albert II et de la princesse Charlène.

Aventure humaine

De cette décennie - une longévité assez rare à ces postes dans l'hôtellerie - Jean-Claude Messant veut retenir la « formidable aventure humaine ». Il passe le relais à un « grand monsieur de l'hôtellerie parisienne de luxe » qui doit prendre sa succession à l'automne.

« Je suis très heureux et très fier de ces dix années. Je pars apaisé et heureux d'avoir travaillé avec toutes ces équipes. C'est une superbe aventure au final ».

Un état d'esprit qui l'a poussé à accepter une proposition venue du Maroc. Dans quelques jours il prendra la tête du Royal Mansour. Un palais des mille et unes nuits à Marrakech, propriété du roi du Maroc. Avec pour objectif de polir ce bijou pour en faire un joyau. Credo récurrent. « Mais je ne pourrais jamais travailler dans un hôtel que je n'aime pas »sourit-il. Et j'ai de la chance, j'ai toujours dirigé de beaux hôtels ». La nouvelle aventure démarre…

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