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Innovation et engagement à l'affiche du Monaco Dance Forum

Une programmation audacieuse sera proposée au public du 10 au 31 décembre

Daphné Manuel Publié le 23/11/2011 à 07:01, mis à jour le 01/01/2011 à 20:13
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Au Grimaldi Forum, du 10 au 17 décembre, le public sera invité à découvrir quatorze installations interactives, dans le cadre de l'exposition itinérante « Dancing Machine ». (DR) (DR)

Une programmation audacieuse sera proposée au public du 10 au 31 décembre

Fusion oblige, il convient à présent de « regarder les choses comme un tout ». Il n'empêche que cette année encore, le Monaco Dance Forum se démarque de par son originalité.

Un subtil mélange des genres cher à ses organisateurs. « Nous avons souhaité ne pas cibler une thématique mais ouvrir le spectre de la perception de l'art chorégraphique », a commenté Jean-Christophe Maillot. Dans cette perspective, du 10 au 17 décembre se succéderont des ballets, des ateliers, des colloques et une exposition « Dancing Machine », à découvrir au Grimaldi Forum. Quatorze installations interactives intégrant sons et images accueillent le visiteur. Fondée sur les nouvelles technologies, cette exposition met en lumière le mouvement, les perceptions voire, les illusions du temps et de l'espace.

 

Côté scène, le Ballet National de l'Opéra de Vienne - dirigé depuis septembre 2010 par Manuel Legris- et l'Orchestre philharmonique de Prague inaugureront cette édition par un hommage au chorégraphe américain Jerome Robbins. Trois pièces emblématiques de l'œuvre de ce « chorégraphe majeur et assez peu connu » seront présentées : Glass pieces, In the night, The concert.

Suivra Irgendwo (comprenez, N'importe où) de la chorégraphe Malou Airaudo qui propose « un travail touchant et engagé », entre hip-hop et danse contemporaine.

Lundi 12 décembre, ce sera au tour de la chorégraphe canadienne Crystal Pite d'offrir une création, sous forme de séquences animées par des figurines et de leur double humain, les danseurs. « Le propre d'une création est qu'on ne sait jamais ce qu'il va en sortir. C'est pour cela qu'on la défend », a affirmé Jean-Christophe Maillot.

Des rencontres inédites

Autre création défendue par le directeur des Ballets, celle de Robyn Orlin, à l'affiche le 13 décembre. « Un spectacle engagé », « une liberté de ton ». C'est ce qui se dégage du Have you hugged, kissed and respected your brown Venus today? de la Sud-Africaine Robyn Orlin qui se lance à l'assaut du racisme et des préjugés.

 

Ballet de masques ensuite autour de la Vénus de Virgilio Sieni qui met en scène La natura delle cose.

Il nous sera ensuite proposé des spectacles à vivre en famille, comme le travail de Josette Baïz qui fait de ses tout jeunes danseurs les héros d'Oliver Twist.

La compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine, emmenée par Ina Christel Johannessen, a, elle, carte blanche pour la soirée du vendredi 16 décembre.

Avant le gala qui réunira la compagnie des Ballets de Monte-Carlo et le corps de ballet du Bolchoï, autour de l'histoire du Lac des cygnes, (préfigurant la présentation de Lac de Jean-Christophe Maillot). Une façon pour les deux compagnies de se rencontrer sur scène, de « faire connaissance ». Dans deux ans, une nouvelle collaboration donnera lieu à de nouveaux échanges artistiques…

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